Le nouveau Frankenstein… Chap VI

Le nouveau Frankenstein… Chap VI
– “Bonjour Cynthia ! Comment ça va ce matin ?”
– “Bonjour, Mmmm Maî… Maître.”
– “C’est bien, je vois que tu es sage. Je vais te laisser prendre ton petit déjeuner puis on va pouvoir avancer… Maintenant que tu as un corps parfait pour le sexe, il va falloir le mettre en valeur ! D’où le début de la phase 3. J’espère que ça te fait plaisir Cynthia ?”
– “Oui, bien sur Maî… Maître.”
– “Bien !”
Il s’en retourne et me laisse prendre mes nutriments. Enfin… Boire mon sperme tranquille. En revenant, il s’affaire sur le tableau de bord de la machine. Elle me place à la verticale, mes pieds touchent enfin le sol. Et là, depuis le temps que j’étais entravée, mes liens se libèrent. Je suis debout.

– ” Vas donc te voir dans le miroir, là, sur ta droite.”
Ce que je vois me fait avoir une telle érection que j’en suis gênée. J’avais bien regardé dans la petite glace qui avait été placée devant moi, mais là je me vois en entier, “libre” de tous mouvements. De me tourner, de voir mes fesses rebondies, de prendre mon 110F dans mes mains, mes tétons pointent comme c’est pas possible, de toucher ces grosses lèvres gonflées par le collagène avec ce visage de poupée !
Je ne sais pas pourquoi, je ne peux m’empêcher de prendre mon sexe entre mes mains, et de me masturber devant ce miroir. Malgré les travaux quotidiens, il ne faut pas une seule minute pour qu’une énorme giclée de jus blanchâtre vienne parachever le désir qui m’a envahie…
Du coup, au sol, une belle tâche de liquide blanc s’étale devant moi.
Sans réfléchir je me mets à genoux et sors ma langue afin de tout nettoyer, frénétiquement, machinalement. Je n’en reviens pas, je viens de me comporter comme “mes trois copines”.
Rassasiée mais inquiète, je demande à mon Maître ce qu’il m’arrive. Je n’ai pas l’impression d’avoir tant changé que ça pourtant…
– “Ne t’inquiète pas, tout le monde a la même réaction que toi Cynthia !” Allez, maintenant vas dans la salle au fond du couloir. Tes copines t’attendent pour t’habiller.”
– “M’habiller ? Mais en quoi Maître?”
– “Tu te doutes bien ! Et puis tu ne vas pas rester à poil comme ça… Allez, file !”

J’exécute et me dirige au fond du couloir… J’ouvre la porte, mes trois amies sont bien là. Dans la pièce, un meuble coiffeuse avec une chaise, plusieurs penderies, des étagères remplies d’escarpins, de sandales à plateforme, de bottes, de cuissardes, et plein de sex toys (y compris des énormes que je n’osais imaginer). Elles me demandent de m’assoir et me disent qu’elles s’occupent de tout.
Devant moi, ce miroir dont la vue me plait encore, et, sur la table est disposé tout le nécessaire de maquillage.
Elles s’affairent, chacune de son côté : ma belle chevelure blonde pour l’une, mon visage pour l’autre, et mes mains pour la dernière. Du coup, je ne vois rien à force de fermer les paupières et surtout avec la rousse qui se trouve entre la glace et moi. Et c’est peut être mieux ainsi.

Environ vingt minutes plus tard tout s’arrête. Les trois transsexuelles se rangent de manière automatique, comme des machines, le long du mur. Et là, je me rends bien compte que je fais partie de leur genre, j’en suis une moi aussi !
Une crinière blond platine magnifiquement volumineuse, avec quelques anglaises, une paire de grosse créoles dorées.
Des yeux avec du khôl et du mascara noir, du blush rose sur les joues, un gloss d’un rouge vif et enivrant.
Des ongles californiens relevant d’une manucure professionnelle.
Voilà ce que j’ai dans le miroir. Je ne peux résister plus longtemps. Je saisis de nouveau mon sexe et me lâche sans contrôle dans un gémissement exceptionnel.
Oui mais voilà, je me baisse pour tout récolter, sauf que je ne suis pas seule ici !
Mes trois “copines” se bousculent comme des furies à terre. Je vois bien que je n’aurai pas droit à tout ce qui m’est du…
Soudain, Maître surgit dans la pièce, surement à cause du vacarme que nous avions fait.
– “Qu’est ce qui se passe ici ? Vous trois dehors, dans vos cages ! Quant à toi Cynthia, tu es vraiment différente ! Ça n’était pas encore arrivé… Il va falloir que je trouve un rôle particulier.”

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