Il s’ appelle Michael, et c’est mon vois

Anal

Il s’ appelle Michael, et c’est mon vois
Il s appelle Michael et c’est mon voisin.

Notre histoire est pour le moins inhabituelle.
On a fait connaissance sur un réseau social gay.
Comme chaque soir en rentrant du travail, « je relevais mon courrier » sur les différentes applis ou je me suis inscrit
et comme j habite Paris, en dehors des fameux « plans CHO de suite »,
difficile de faire de vraies rencontres malgré la tonne de mecs connectés.
Mais malgré tout, j’aime échanger avec certaines personnes qui ont attiré mon attention, avec qui le courant passe…

En ce qui nous concerne, c’est moi qui l’ai contacté parce qu’il me plaisait beaucoup physiquement.
Il ne m aurait jamais laissé un seul message, vous verrez pourquoi bientôt.
D’ après sa photo, il donnait l impression d’être quelqu’un de naturel,
cool, quelqu’un de simple (au sens noble du terme), bref, un mec vraiment bien.

Avec beaucoup de douceur et de tendresse à donner, des yeux très doux, une bouche sensuelle,
une petite barbe de 3 jours…mignon – comme un petit ourson qui serait tombé de son nid
(bon, ok, les ours ne vivent pas dans des nids, mais bon…) Quel programme…à la fois tendre et sexy…
Le genre de garçon à coté duquel on a envie de se réveiller tous les matins, et contre qui on veut s endormir chaque nuit.

J’ai donc voulu en savoir plus, et j’ai consulté son profil pour en savoir plus sur cet ovni tout timide…
Mais alors là…. la catastrophe, tout s’est écroulé !
En fait, c’est très simple : j’avais tout faux !
Je suis exactement ce qu’il ne veut pas : je suis trop jeune, je suis fumeur, je hais le sport, je suis en couple,
j adore Paris, je sors beaucoup, je suis accroc au sexe, pas vraiment fidèle …
Bref, je ne réponds à AUCUN de ses critères, et pire, je suis diamétralement à l opposé.

Je ne me démonte pas, je lui envoie un message. Je lui dit que je suis juste ce qu’il ne veut pas,
son pire cauchemar (que ça m a bien fait rire…, que je comprendrai qu’il ne veuille pas me répondre tellement je dois le répugner..

Il me répond, un timide smiley, mais il me répond tout de même !
Et c est ainsi que j ai établis le contact.
Jour après jour, je lui envoyais un « coucou, « comment ca va ? », un « bonne soirée ou « bon week-end »,
bref, un mot sympa – Il m’a toujours répondu.

Il n est jamais très expansif, J ai même parfois l impression que je le gave…
Mais bon, il ne m a pas bloqué, donc il doit bien me supporter un tout petit peu au moins…
Je dois donc toujours trouver des astuces pour le faire parler, pour en apprendre un peu plus sur lui …
C est comme ça que j ai découvert qu’il habite en face de mon immeuble, sa fenêtre étant juste en face de la mienne,
seul le boulevard nous sépare. Je l’ ai cherché – armé d’une paire de jumelles de compétition -ou pouvait bien être sa fenêtre…
Puis au bout de 3 jours, je l ai trouvé, Bingo ! Mais il ne le sait pas 😉

J’ai alors commencé à l observer, à le regarder vivre au quotidien, sans rien lui révéler – mais ça m excitait à fond de jouer les voyeurs. Un très bel homme, un young Daddy , la quarantaine, mais bien foutu, sexy à souhait, avec un tout petit peu d’ embonpoint – mais juste ce qu il faut pour lui donner encore plus de charme..
Chaque soir, j’attendais qu,’ il rentre du travail – que la lumière de son appart s’allume,
j’ étais posté dans le noir, je le regardais défaire son costume, retirer ses vêtements, se mettre à l aise,
consulter son téléphone, se toucher la bite au travers de son boxer en matant des photos ou des vidéos,
il m excitait chaque jour un peu plus…
Je voyais tout de son appart – sauf sa chambre et sa salle de bain…
Discret mais pas du genre à vivre cloitré, il évoluait normalement chez lui,
sans savoir que quelqu’un l’épiait juste en face !
Normal …

Un soir, je lui envoie un message pour lui dire que je vais devoir m absenter, je dois partir dès demain en province pour un événement familial.
Il me dit que lui aussi doit s’absenter pour suivre une formation au Mans.
Coïncidence, je pars justement dans la Sarthe !
Je dois retrouver un cousin que je ne connais pas, nos pères respectifs se sont fâchés et ne se parlent plus depuis 20 ans.
Heureusement, mon cousin m’a retrouvé via Facebook, et on a décidé de nous rencontrer enfin !
Et ça tombe ce jeudi, je resterai jusqu’ au samedi.

Tôt le lendemain matin, je monte donc dans mon train,
prends un bouquin tout en pensant à ce que vont me réserver ces quelques jours en famille.
J’arrive à destination plus rapidement que je ne le pensais.
Je prends 1 chambre dans le centre ville, et appelle mon cousin pour qu’il me retrouve.
On avait vu nos photos respectives sur Facebook, on savait à quoi on ressemblait l’autre,
on s est donc reconnus facilement à la réception de mon hôtel.
Je m’apprête à lui serrer la main mais il m’ouvre ses bras et me serre fort.
Des larmes de joie coulent de mes yeux.
On s ‘embrasse, comme le font des amis de longue date, toujours serrés très forts.
N’ayant pas d autre famille du côté de mon père, j étais bouleversé par un tel accueil – je n en attendais pas tant !
On prend sa voiture, et sans plus attendre, il m accompagne chez ses parents pour que je rencontre mon oncle et ma tante.
S’ensuit un long déjeuner de famille –

puis il me fait monter dans sa chambre d’ado qui est restée intacte depuis qu’il est parti,
il me montre plein de photos de son enfance, de son adolescence, sa communion,
bref tous ces évènements qui ont forgé le jeune homme qu’il est devenu.
Et quel jeune homme ! Pas vraiment sophistiqué – mais tellement craquant !
En plus il est boulanger. J adore ! Quoi de plus sexy qu’un homme qui passe ses nuits à tremper
ses mains dans une mixture et la malaxer des heures durant…
pour la transformer au bout du compte en une baguette bien dure, bien chaude….

On ne se ressemble pas du tout physiquement, mais je sens pourtant qu’ on a des tas de choses en commun, même si à première vue, on est complètement différents ( il est hétéro et que je suis gay, etc…)
La journée se passe merveilleusement bien et il est temps pour moi de rentrer à mon hôtel. Il me raccompagne et me propose de nous revoir le lendemain. Il me montrera son appart cette fois, et me présentera sa jeune compagne et sa fillette.
OK, le rdv est pris ! Demain, samedi, 10h00 à l hôtel.
IL est 18h00, je saute sur mon lit, encore habillé, et je m’endors de suite, mort de fatigue après cette longue et émouvante journée, un peu alcoolisé aussi, je dois dire 😉
Vers 22h00, je me réveille. Impossible de me rendormir.
Je décide alors de prendre une douche
et de descendre explorer le milieu gay du Mans (mon hôtel était idéalement situé ; au cœur du quartier gay).
Je rentre dans le seul bar/boite ouvert, un peu timide…
Je commande 1 bière et regarde discrètement les mecs autour de moi.
Personne, à part ces deux mecs qui se roulent des pelles au bar et un autre type qui discute avec le barman.
Je finis mon verre tranquille – et soudain, j aperçois dans un recoin du bar, une silhouette qui m intrigue.
J ai l impression qu’il y a un mec qui se cache, qui reste dans l ombre…
J’ ai pas l’impression de connaître cette personne ???
Mais on dirait qu’ il me mate…. Chelou !
Ou alors, y a vraiment personne et c’est moi qui me fait des films….

J essaye de regarder encore et encore, mais je ne le vois pas, il est vraiment caché et dans l ombre.
En plus, il fait très sombre dans le bar !
Je finis ma bière et me dirige aux toilettes.
Je vais aux urinoirs et alors que je pissais, je sens quelqu’un se coller derrière moi.
J essaye de me retourner, mais le mec me bloque.

« Regardes pas, continues de pisser » me dit il d’un ton autoritaire.
Pris de peur, je n arrive plus à pisser. Il saisit alors ma bite qui est restée sortie et la dirige vers l urinoir pour que je continue de pisser
Mon coeur bat très fort, très très fort, je suis à mi chemin entre la peur (envie de crier) et l excitation (extrême)
Quelques gouttes s’échappent, il les récupère dans ses doigts épais, et me tartine la queue avec ma pisse.
Je pisse alors à nouveau, ma bite commence à durcir.
Je sens son sexe collé à mes fesses, je le sens grossir dans mon dos.
Il me tiens toujours la bite, je lâche les dernières gouttes, je bande bien dur maintenant.
Il porte ses doigts pleins de pisse à ma bouche, et me les fais lécher.
Je les lèche avec gourmandise, comme si j étais affamé.
Il me caresse le torse avec son autre main, toujours collé contre mon dos.

Je ne comprends pas ce qui m arrive, mais j ai envie de me laisser faire,
enfin qu’on me prenne en main cette fois.

J essaye de me retourner pour voir à qui j avais à faire, mais impossible
« Ne bouges pas petite pute »
Je le sens défaire sa cravate, il me bande les yeux avec, de sorte que je ne puisse rien voir
Avez vous essayé de baiser sans rien voir ? Croyez-moi, ça décuple les sensations, c est extra !
Il défait ensuite ma ceinture, je le laisse faire. Il Joint mes poignets et les colle au poteau ;
Il se sert de ma ceinture pour me ligoter fermement les deux mains.
Je suis prisonnier et à sa merci.
Il baisse mon jean d un seul coup et comme je ne porte pas de slip, j
e me retrouve à poil devant lui, le sexe raide comme jamais.
Il me fait glisser le long du poteau, en appuyant sur ma tête ;
je me retrouve à genoux, les mains dans le dos.
J attends.
J entends le zip de sa braguette glisser, il sort sa bite et la présente devant ma bouche,
putain, mais il bande comme un porc !
Il me caresse le visage avec son pieu, il va et vient en me tant par les cheveux, il me biffle.

Il me dit
« je t attendais, je savais que tu viendrais »
– Ah bon ?
– – Ouais.. En plus, c est le seul endroit ouvert ce soir, tu ne pouvais pas aller ailleurs
– Mais – on se connaît ?
– Oui et non
– Je ne comprends pas ? Qu’ est ce que tu veux dire et d’ abord, tu es qui ?
– Ta gueule et bouffe ma grosse queue espèce de petite chienne. Tu sais, depuis que tu es entré, je t ai observé dans ce bar, j étais dans le coin derrière. Je me suis mis là pour te mater, pour t observer, tu vois- je suis un peu voyeur moi aussi …
– Quoi ??? Mais qui es tu ? merde !
– Tu ne vois vraiment pas ? Alors là, je dois dire que tu me déçois fortement.. Je vais devoir te punir, je vais te donner une punition !

Il me saisis par le teeshirt, et me fait remonter le long du poteau
sans que je n ai pu gouter à ce sexe turgescent qui était au bord de mes lèvres.
Ce doit être ma punition, pensais-je.

A nouveau debout, il me fait me pencher, et commence à me claquer les fesses – d abord tout doucement, plus de plus fort.
Une fois la gauche, et une fois la droite.
Je pousse un gémissement à chacune de ses fessées qui résonnent dans les toilettes.
Je ne débande pas pourtant, bien au contraire… Ma bite est rougie de la garde jusqu’ au bout du gland.
Mon gland est gonflé, énorme et ma tige durcit à chacune de ses frappes.
J adore ça. Je ne sais ni qui ni pourquoi mais ça me rend fou…

J’aurai adoré caresser ma bite pendant qu’ il me frappe, mais j’ ai mes mains liées, je ne peux rien faire..
Alors je me contente de mouiller, de grosses gouttes de mouille s’échappent de ma bite en feu,
et je gémis de plus en plus fort, jouant à la perfection mon rôle de petite pute à sa merci.

J aurai aimé qu’il ne s arrête jamais.
Il me frappe maintenant avec sa grosse bite, il me biffle le cul.
Sa bite est douce, énorme, brulante et encore plus dure.
Il me fait écarter les fesses et me caresse le trou avec le bout de son gland. Je mouille par tous les trous…
Telle une chienne en rut, je pousse des cris de plus en plus forts et lui de me fesser encore et encore….
Mes fesses doivent être aussi rouges que mon sexe –

Il s interrompt pour me lancer :
– alors, tu ne vois toujours pas qui je suis Steph ?
– mais comment tu connais mon prénom ? Qui es tu ?
-Peu importe. Tant pis pour toi: tu es à point et tu m as bien chauffé maintenant, tu vas voir ce que tu vas prendre… Fallait pas m allumer sale petite pute ! Tu l’ as bien cherché après tout. »
A ce moment, j entend la porte des chiottes s’ouvrir. Des bruits de pas ?
Mais oui, un mec nous rejoint !!
(Remarque, avec tous mes hurlements et toutes ces claques, on allait bien finir par nous faire remarquer).
Sans un mot, il s approche, je le sens, il me caresse la tête, le torse, le cul, puis la bite,
il prend ma bite dans sa main de mec, et commence à la branler, je remouille de plus belle,
Puis avec son autre main, il prend mes couilles et les serre fort,
je ne puis m’ empecher de laisser échapper un hurlement de plaisir.

“- Prends sa bite, vas-y, suces-le !
Fais-moi voir comment tu t’ y prends”, m’ordonne mon violeur.
Je lui obéis sur le champ. Trop content d’avoir enfin une bite dans la bouche…
Je m’applique de mon mieux pour lui donner envie de me donner la sienne ensuite.
Je joue avec cette bite inconnue, je glisse ma langue entre son prépuce et son gland,
je crache puis avale ma salive comme si c était du sperme,
je prends sa queue toute entière dans ma bouche jusqu’ a ce que ses couilles cognent mes lèvres,
sa bite qui était encore molle, je le sens déjà raidir dans ma gueule comblée.
Il semble aimer ça, son pieu se gonfle de plus en plus fort, sa bite va m étouffer, je dois la sortir,
mais impossible avec les mains liées et l inconnu me baise la gueule, il prend ma bouche pour un cul !!

Mon violeur me pousse la tête pour que je continue d’avaler cette bite inconnue, sans relâche.
Je dégluti pour pouvoir le sucer encore, mais elle devient vraiment trop grosse.
Il me tire alors la tête en arrière, pour m enlever la queue de la bouche et m’embrasse.
Il me donne un baiser à la fois tendre et fort, viril et fougueux. Sa langue épaisse lèche littéralement la mienne,
il me mordille les lèvres, les recouvre de salive puis aspire tout avec sa bouche.
Ses lèvres sont épaisses et douces, elles seraient parfaites pour accueillir ma bite – pensais-je…

Mais pas le temps de rêver.
Il me force à m’asseoir sur le sol, fini de déchirer complètement mon teeshirt.
Je suis complètement à poil maintenant, le cul à même le sol des chiottes d’un bar gay dans une petite ville de province ou je ne connais personne.
Mon violeur qui abuse de moi (et je joue le jeu), m’enfourne aussitôt sa propre bite dans la bouche,
je reconnais immédiatement ce chibre qui m avait caressé la gueule et le cul -un peu plus tôt.
Je la goute avec beaucoup de plaisir, je la caresse avec ma langue,
je mordille sa tige, son gland décalotté, je goutte a sa mouille légèrement salée…
Hummmm que c est bon, ça valait bien la peine d’attendre un peu !
Quelle récompense, une bite énorme, bien raide, pour ma bouche gourmande, brulante.
Une bite bien droite, bien large….

Je la dévore, je la suce comme un affamé, je veux la bouffer toute entière,
il me donne ses couilles, je les lèches, je les gobe, il aime ça, il râle à son tour,
il me l enfonce plus loin dans la bouche, il me dévaste la gueule, je salive, il mouille,
il me prend la tête et me l enfonce encore et encore, c est bon, mon dieu, encore, encore !
Il la sort, la re-rentre, me colle le nez dans ses poils pubiens,
puis à nouveau ses couilles, et enfin, me donne son cul à lécher – que je lèche, naturellement.
J’ y glisse ma langue tout autour –
puis donne des petits coups de langue bien profond pour savourer cet anus ainsi offert.

Et en parlant de cul, pendant ce temps, l’inconnu s’est posté devant moi.
Il prend ma bite dans ses mains, me la masturbe un petit moment, puis la met dans sa bouche.
Je me rend compte qu’il me suce en me mettant une kpote qu’ il avait calée dans sa bouche.
Une fois le latex bien placé, il se relève, se retourne, puis, le cul grand ouvert,
il prend à nouveau ma bite et commence à se la fourrer tout seul entre ses fesses.
Collé au poteau, je ne peux rien faire, il s’ assoit sur moi, il s’ empale tout doucement,
je bande tellement que je crois que je vais tout lâcher,
je ne vais pas pouvoir me retenir plus longtemps….

J ‘entends mon violeur lui dire « C’est ça, c est bien, Régales-toi mon pote ! »
J adore me faire sauter, mais j aime aussi (et surtout) défoncer des petits culs
– surtout s’ils sont bien serrés, bien étroits ! Comme celui-là.
J adore sentir le cul se dilater à mesure que je le travaille, à mesure que ma bite grossit,
et j’adore aller encore plus loin à chaque coup de queue, aussi loin que ma bite est longue,
J’adore frapper mes couilles contre le cul de mon partenaire,
les frapper fort pour qu’il sente que je l encule à fond et jusqu’ au fond.
Le limage de cul, c ‘ est mon dada….
J aime les façonner à la taille de ma bite, les dilater au maximum, bref, les défoncer !

A poil dans ces chiottes, avec la bite du violeur dans la bouche, et le cul de l inconnu sur ma bite,
je suis aux anges, je bande comme un porc, on se croirait dans un film porno.
Pourtant c’est bien vrai, c’ est réel – on n est pas au cinéma !

Mon violeur qui se faisait bouffer le cul, se faisait aussi sucer par l inconnu que j’enculais de toutes mes forces.
Je n’arrivais plus à me retenir, plus du tout, je sentais que ça aller partir, que j allais lâcher la sauce, toute la sauce !
J ai donc été le premier à jouir, j ai remplis la capote avec tout mon foutre,
je continuais à le tamponner sans relâche, la capote pleine de sperme.
Impossible de débander, j étais tellement chaud !
J aurai voulut jouir une deuxième fois dans son cul!

Puis c’est mon violeur qui a craché ensuite.
Visiblement, sous ses airs de macho dominateur, il a bien aimé mes coups de langue dans son trou – pas si serré je dois dire…
Il a tellement aimé ça qu’ il a jouit tout ce qu’il pouvait en arrosant l inconnu d’ abord –
puis il s’est retourné pour me donner quelques belles giclées bouillantes, les plus lourdes les plus concentrées.
J en avais plein le visage, le torse, les seins.
Je ne suis caressé tout le corps avec son jus d Homme.

Enfin, l’inconnu retire ma bite de son trou, se relève et nous envoie instantanément une bonne dose de foutre
dans notre gueule à tous les deux, le tout en hurlant au moment de décharger.
Il se rhabille vite et disparaît aussitôt en nous baisant les lèvres.
De nouveau tous les deux, mon violeur retire la capote qui était restée sur mon sexe, et me fais boire mon propre sperme. Une fois tout avalé, il m embrasse les lèvres, puis la bouche.
J ai toujours les yeux bandés, les mains attachées au poteau, à poil et assis par terre.

– Mais qui es tu enfin ??
– Hehehe… Pour une fois, c est moi qui t’ai maté, ça change, non ? Tu ne vois vraiment pas du tout ??
Eh bien, je suis ta victime, je suis celui que tu espionnes – tu sais chaque soir, celui qui infailliblement se fout en slip dans son canapé pour lire le message que tu lui as laissé sur Grindr, celui que tu mates avec tes jumelles – tout en pensant que je ne te vois pas 😉
– Quoi ??? Michael ?? C est toi ?
Il retire la cravate qu’il avait posé sur mes yeux, je vois enfin son visage, je le vois de près, en vrai !
Wahooo !
Comme dans un rêve…
Et j’entends enfin sa voix !
– Ben oui. Je t ai vu entrer dans le bar tout à l heure, je me suis décalé dans l ombre pour ne pas que tu me reconnaisses. Je t ai ensuite suivi aux chiottes…. tu connais la suite…
Il me détache les poignets, je me rhabille comme je peux (mon teeshirt étant déchiré), puis on remonte dans la salle. On se pose à une table
-Et le type, c était qui ? Lui demandais-je
– Ah, c’est le type là-bas, le barman– mais je ne le connais pas … »

Il est beau mon violeur, encore plus beau en vrai. Je lui demande pourquoi on ne s’est jamais croisés dans le quartier.
Il me dit que lui m a déjà vu plusieurs fois, mais que je n ai pas fait attention, que comme tous les parisiens, je ne regarde pas les autres.
Moi qui l imaginais tout doux, tout tendre, timide, introverti même…
Et ben c ‘est en fait un sacré numéro !

Le temps de me rhabiller et de retrouver mes esprits, Michael avait disparu, sans que je ne m’ en aperçoive. Je retournais dans la salle du bar à la recherche de ma conquête – mais il n’y avait plus personne ! Le bar était vide, les lumières éteintes, bref plus un bruit, nuit noire, pas âme qui vive… J avais encore dans la bouche un fort gout de jus, ce sperme que j avais pris en pleine face et que j avais avalé de toutes mes forces… Mes cheveux et mon visage sont encore maculés de nos 3 jus d homme mélangés, ma bite est encore rouge et mon gland est violacé. Non, je n ai pas rêvé, tout ceci s est bien passé – J’en ai la preuve !!
Je voulu alors sortir, mais la porte par laquelle j étais entré était verrouillée. Je cherchais partout – pas d’autres issue possible ! Mince, me voilà coincé, pris au piège… M avait-on oublié ou volontairement enfermé ici ? La soirée de rêve tourne au cauchemar…N’ ayant aucune envie de passer la nuit ici , et de plus en plus paniqué, je réfléchissais à un moyen de m évader. Mais sans succès.
Je décide alors de faire appel à la seule personne à proximité qui pourrait me libérer : mon cousin.
” Salut Julien, c est moi. Désolé de te réveiller aussi tard, mais il m’ arrive une tuile..”
Je lui explique que je me retrouve seul, enfermé par mégarde dans un bar, dans le centre ville.
“C est un petit bar tout noir, avec un écriteau en néon bleu à 100m, sur le même trottoir que mon hotel… Ça s appelle “Le Dandy’s”.
– Ok, ne t’inquiètes pas, je vois à peu près ou c est – je vais trouver….
Je m habille et je serai là dans 15-20 minutes. J arrive mais ne bouge surtout pas, ok ?”
Je tirais sur la porte de toutes mes forces – j aurai voulu la casser pour me libérer – mais en vain.
Julien arrive enfin, il affiche un large sourire rassurant. Il est tellement beau ! Il me fait un signe au travers de la vitre, il est accompagné d’un ami. Le type sort des outils d’une besace qu’ il porte en bandoulière et trifouille la serrure. Au bout de quelques petites minutes, la porte s’ ouvre.
Soulagé, je me jette dans les bras de Julien – pour la deuxième fois de la journée !
” merci Julien ! Tu m as sauvé!!
Je me retourne vers son ami en lui tendant la main : Merci à vous aussi !
– je te présente Arnaud, c est mon meilleur ami, il est serrurier. Tu as de la chance, on s’est fait une soirée jeux vidéo qui a duré plus longtemps que prévu – on s’ était assoupis sur le canapé quand tu m as appelé . Je l ai donc réveillé pour qu’ il t’ouvre la porte. Ca nous évitera de casser la devanture du bar et de finir au poste de police….
– “Merci merci !!” lui dis-je
– “y’a pas de quoi !. Bon, ma mission est terminée. Et puisqu’ on est en ville, je vais me rentrer chez moi du coup – dit le serrurier.
– je te raccompagne, lui dit Julien
– non, c’est pas la peine, ma voiture est garée juste là-bas !
– Ok mec, à la prochaine
-merci Arnaud!

Bon- me demande mon cousin, mais qu’est ce qui t’ est arrivé ? Comment as tu réussi à te retrouver enfermé dans ce bar ?
– c est une longue histoire…Je suis descendu boire 1 bière, je ne trouvais plus le sommeil. Et en allant aux toilettes, au sous-sol, je suis tombé sur un pote, mon voisin. Justement le type sur lequel je tripe depuis plusieurs semaines…
On a fait notre affaire aux chiottes et là, le barman nous a rejoint. Un truc de fou ! Mais après, c est le trou noir. Je ne sais pas ce qui m est arrivé- je me suis réveillé comme une merde, sur le sol, à poil, avec un gros mal de crâne et enfermé seul !
– non ? C est dingue ton histoire ! Ils ont du te filer un truc qui t a assommé… M’enfin, tu vas bien et c’est le principal ! N’empêche, quand j’ y pense…. Un plan à 3, comme ça – tranquille…? Vous les gays, vous m’hallucinez !
– bah ouais. Mais je n étais pas venu pour ça au départ… C’était pas prévu…
– eh, j espère que ça valait le coup au moins !
– grave ! C était top ! Tu n as pas idée… 😉
– bon, on se pèle, tu veux dormir a ton hôtel ou je te ramène directe chez moi ? Vu l heure tu ferai mieux de venir a la maison, ça m’évitera de passer te chercher ?demain matin…
– Ouiais, ok, je te suis alors.
– on a une grande chambre d’amis, le lit est tout neuf, tu seras bien tu verras… En plus, tu ne seras pas dérangé par le bruit- !on s’est encore frittés avec ma copine. Elle s’est cassée avec la petite hier soir. ”

Je monte dans sa voiture et au bout de 15 minutes, on arrive dans sa maison. Une jolie petite fermette typique de la région, perdue dans la nature.
On entre. Il me montre immédiatement ma chambre à l étage :
“Tiens, voilà ta piaule. Ma chambre est en face, au bout du couloir… Si tu es bloqué, appelles-moi !
-Ahahahah ! Bonne nuit
– Ouais, dors bien. A ?demain”

Je m endormis immédiatement, en repensant à la soirée que je venais de vivre…
Je dormis très profondément.

Dans un demi sommeil, j entendis du bruit, le parquet craquait, puis la porte grincer. Julien apparu – torse nu dans l’embrasure de la porte. Il portait pour seul vêtement un petit caleçon blanc, assez fin pour laisser transparaitre son membre charnu qui se découpait dans lumière cru du petit matin.
J’étais allongé, les yeux encore plein de sommeil.
« Salut, tu es réveillé ? – me demande t il.
– oui, juste à l instant ! »
En suivant son regard, je réalisais soudain que le drap était déformé par une bosse saillante que je ne pouvais dissimuler. Le petit gourdin du matin sans doute…Plus il me parlait, plus mon sexe grossissait.
Mon sexe était si tendu que j’en avais mal.

J avais affreusement envie de pisser, mais impossible de me lever ; je dors à poil et de surcroit avec cette gaule… !
Je ne souhaitais qu’une chose : qu’il parte en refermant la porte, qu’il me laisse soulager ce sexe gorgé de mouille, dans la chaleur de mes draps. Mais rien à faire, il continuait à me parler comme si de rien n’était. Et pire, il s’avança de quelques pas puis vint s’asseoir sur le lit.
Il me reparlais de sa soirée pourrie avec sa copine qui est partie en claquant la porte et en emportant leur fille. Elle ne supportait plus de le voir passer des soirées entières à jouer aux jeux vidéo avec ses potes. Elle disait qu’il n’était pas adulte, qu’il n était pas à la hauteur de son rôle de jeune père.

«…tu sais, cette petite est arrivée trop vite, c’était un accident, mais on a choisi de la garder.
– oui, je comprends, tu as besoin de vivre, de profiter de la vie, elle est arrivée peu être un peu trop prématurément
– complètement, mais je ne regrette rien.

Il est grave sexy. Il a les cheveux en bataille, il vient de se lever –il n a pas beaucoup dormi. Musclé sec, avec de jolis pecs rebondis, des tétons tous durs, une fine ligne de poils qui part de son pubis et vient s’effacer un peu au dessus de son nombril… slurp !

Il me dit que depuis l’arrivée de leur enfant, sa femme ne veut plus qu’il la touche. Il est grave en manque, mais c’est comme ça dans beaucoup de couples paraît-il. Il a eu mille occasions de la tromper, mais il n’a jamais craqué, il est toujours resté fidèle.
« tu vois, il n’y a pas de femme qui lui arrive à la cheville. Je l ai dans la peau, et elle le sait. Je ne pourrai jamais lui faire de mal. Tu comprends.
– Oui, je comprends, mais tu sais, je suis gay. On a un rapport à la fidélité qui est un peu différent : le sexe entre mecs, c’est un peu plus a****l, en tous cas, c’est moins cérébral. La fameuse différenciation entre l’amour et le sexe.
– – ah oui ?
– bah oui, tu as envie de baiser, tu baises, tu prends le plaisir ou il est, et c’est tout. Pas de prise de tête, pas de jugement. Tu veux revoir le mec – ok, sinon, tchao, au suivant.
– Je me suis toujours demandé ce que ça pouvait faire d’embrasser un autre garçon. Mais attention, je dis ça et je ne suis pas gay !
– Ben le seul moyen de le savoir – c’est d’essayer. L’avantage, c’est que si tu couches avec un type, une fois, tu n’auras pas trompé ta copine – puisque ce n ‘est pas avec une femme.
– Ouais, tu as raison. Mais va falloir trouver le mec d’abord (rires)
– Ca c’est sur, ça ne court pas les rues… Plus dur que de trouver une nana pour une petite pipe … (rires) Cela dit… tu sais …. Je te dois un service, j ai une dette envers toi maintenant.
Je lui demande alors s’il voulait essayer quelque chose de nouveau.

Ma bouche prononça ces mots alors que mes yeux admiraient les courbes prononcées des jolies fesses bombées de mon cousin.
Sans avoir le temps de me répondre, il avança sa tête vers la mienne, il ferma les yeux.
Nos bouches se frôlèrent, nos lèvres pulpeuses se caressèrent, puis elles se soudèrent,
j’ouvris alors la bouche et y glissa ma langue de sorte que nos langues se rencontrent, elles s’enroulent, elles se caressent…
Je suçais cette langue veloutée au gout si doux,
je la lui suçais en le tenant fermement, et il fit de même, nos corps ne firent qu’ un.
Il me serra tout contre lui, en m’empoignant les fesses d’ une façon très brusque, très virile.
En bon petit coq, il se redressa d’un coup et me présenta son gland à la hauteur de mes lèvres – il m’obligea à entrer en contact avec sa virilité.
Il avait la queue semi-bandée et il était fier de l’exhiber.
D’une main je décalotte bien l’engin (je prends un malin plaisir à calotter et décalotter le gland rosé de cette queue épaisse)
Mes lèvres caressent la chaleur du membre sur sa longueur,
jusqu’à ce qu’elles s’ouvrent pour laisser courir ma langue sur sa peau à l’odeur virile et y déposer un peu de salive.
Je tiens dans ma main cette douce bite chaude et dure à la fois,
ce morceau de chair tant convoité depuis nos retrouvailles il y a moins de 24h00.
Plus tôt, je le devinais au travers d son caleçon, et maintenant,
je le tenais dans la paume de ma main, à l’orée de ma bouche.

Je le happais goulûment – d’abord du bout de la langue
puis je léchai son gland déjà trempé de semence,
tout en lui malaxant doucement les couilles.
Je sentis alors son sexe qui continuait à raidir dans ma bouche.

Je le suçais avec tout l’art dont j’étais capable.
Il aimait ça, il adorait ça. Il laissait échapper des petits soupirs de satisfaction.
Ses yeux qui étaient restés fermés s’ouvrirent en grand.
Il me regardait le sucer, comme s’il voulait savoir comment je m’y prenais,
pourquoi il n’avait jamais ressenti un tel plaisir lors d’une fellation faite par une femme.
Ma main faisait coulisser la peau de son manche continuellement.
Je chauffais son membre pour le gonfler encore plus, je soufflais de l air chaud sur son gland pour lui ajouter du plaisir.
J aurai aimé qu’il me gicle dans la bouche.
Ma langue douce tournoyait autour de son gland, mes lèvres charnues et fermes emprisonnèrent sa queue.
J’étais en chaleur. Cousin ou pas, peu importe.

Et il m était pas en reste non plus.
Après tout, on était seuls dans la maison.
Je l’entendis gémir de plus en plus fort, sans aucune retenue.
Il commençait à se lâcher carrément.
Il me défonçait la bouche en m’enfonçant sa bite jusqu’à la garde,
il enfonçait son manche au plus profond de ma gorge, sans ménagement.
Le temps de la matinée, je deviens sa chienne.
Une vraie petite pute bonne à sucer son gros dard d’hétéro en manque de baise.

J’ai la bite en feu, la chaleur de mon pénis tendu me fait me tortiller.
Il le voit.
Sa main qui me caressait les fesses, entrepris de les écarter.
Il me glissa un doigt qu’il avait préalablement humidifié en essuyant sur ma queue qui bavait de mouille.
Il me branlait le cul d’ abord avec un doigt, puis deux.
Plus il s’enfonçait, plus je m’ouvrais.
Il allait de plus en plus vite, comme s’il essayer de branler le clito que je n avais pas.

J’aurai aimé qu’il m’en enfonce un troisième,
qu’il me doigte la chatte comme il devait le faire avec sa copine, qu’il m enfonce sa main, son poing.
« Mets toi à quatre pattes » m’ordonna-t-il.
Il s’allonge sur le dos, je me retourne, et me met à quatre pattes sur lui.
J’ai sa bite devant les yeux, mon petit cul est posé sur son visage.
J’ai d’abord senti ses lèvres sur mes fesses, puis tout doucement, je sens la langue dans ma raie :
Il se met à titiller mon anus du bout de langue.
Je râle de plaisir, la tête écrasée dans les oreillers.
Je me creuse les reins pour faire rebondir mes fesses,

il continue de plus belle et il enfonce sa langue dans mon anus
Il commença à lécher mon trou, tout en me poignant le sexe.
J’ai alors ouvert les cuisses un peu plus pour lui faire encore plus de place,
pour qu’il joue avec sa langue et qu’elle s’aventure au plus profond de mon trou.
Nos queues bavaient de mouille.

Sans tarder, je remontais sur son sexe que cette fois j’engloutis entièrement
en faisant un mouvement de va et vient jusqu’à toucher sa toison.
Ma salive abondante et tiède le faisait glisser jusqu’à ma gorge.
Il avait déjà un petit goût salé.
Ma langue contournait le collet, en revenant sur le frein et finir en le prenant en bouche.
J’avale son beau gland rose au fond de ma gorge.

Il se tortillait de plaisir, allongé sur le lit en bataille.
Mon ventre se creuse et mon bassin remonte.
Sans l’y préparer, je lui présente ma queue à sucer,
je la lui fout devant la bouche pour qu’il avale – ce qu’il fait sans hésiter,
sa langue titille mon gland, puis glisse le long de ma tige qui est dure et droite.
De longs mouvements de va et vient animés par des violents coups de hanches
que je lui donne pour que mon gland tape bien au fond de sa gorge vierge.
Il me suçais fort sans laisser perdre une seule goutte de mouille
en appliquant la méthode que je venais de lui infliger,
comme pour me rendre tout le plaisir que je lui avait donné.

La sueur perle sur nos corps, rien ne peut plus nous arrêter.

J’engouffre presque entièrement ses deux grosses boules dans ma bouche – j’en bave abondamment,
quand elle touche mes amygdales.
J ai envie de vomir, elles sont énormes et m étouffent.
De la salive chaude coule sur ses belles bourses, aux poils noirs et fournis.
Je me régalais de lécher ma propre bave tout en laissant filer ma main sur sa tige bien lubrifiée par mes secrétions buccales.
Quelle sensation délicieuse, de sentir Julien remuer ainsi, gémir de plaisir.

On se retourne, Je m allonge à mon tour sur le dos,
Julien se place à quatre pattes sur le lit m’offrant ses fesses que je caressais
et écartant ses lobes charnus montant ainsi sa rondelle rose imberbe.
Je prends à deux mains ses jolies fesses et lape sa profonde raie.
La petite fente s’ouvre, ma langue s’y glisse et ses sphincters sont grandement dilatés.
Nos langues ont chacune trouvé le doux et creux chemin de nos raies.
Nous nous masturbions avec vigueur pendant que nous continuions notre bouffe anale.

Je pensais que j’adorerais enculer ce beau cul gourmand qui en demandait toujours plus,
ces jolies fesses bombées et charnues, à peine poilues…
Je me relevais alors, et sans le prévenir, ma queue en main,
je plongeais mon gros gland tuméfié, entre les fesses ouvertes de mon jeune cousin.
Ma queue se faisait bouffer par ses fesses jusqu’à la garde.
Je sentais une douce chaleur envahir mon membre.
J’avais l’impression que mon gland se faisait sucer.
Mon sexe humide s’engloutit facilement.
Je niquais cette belles paires de fesses offerte à grands coups, comme un bourrin ;
des fesses luisantes avec leur raie profonde et sombre qui séparait ses magnifiques fesses rondes à croquer.
Je sentis mon pieu de chair littéralement lui transpercer le ventre, quel bonheur !!
Mais il ressentit une vive brûlure qui le fit hurler à la mort et débanda instantanément.
Malgré lui avoir travaillé le cul avec minutie, je lui avais fait mal, c’est comme si je l’avais déchiré.
J’en avais oublié que ce petit cul serré – pourtant bien gourmand – n’avait jamais reçu une queue de 20 cm …
J aurai pu m’introduire plus lentement si je n’étais pas emporté par une incontrôlable excitation.
Je n’étais plus moi-même…

Je l’ai immédiatement rassuré, on s’est embrassés, je lui titillais les tétons pour le calmer.
Très vite, le plaisir anesthésiait ses chairs, la douleur n’était plus, elle avait à nouveau laissé place à un grand plaisir.
Je l’ai sodomisé gentiment pendant 5 bonnes minutes – mes coups de reins se faisaient de plus en plus puissants et rapides,
je lui ai défoncé le cul comme je l aurais fait à la première pute venue.
Pendant que je lui infligeais mes coups de queue avec toute la force et la vigueur qui me restait, je sentis qu’il allait cracher.
Il fallait faire une pause.
Je lui proposais donc de changer de position.
Je m’assis sue le matelas et lui ordonna de s’empaler sur ma bite, ce qu’il fit, et sans discuter, sans réfléchir.

Tout en maintenant mon engin bien fermement, il approcha ses fesses au plus près, jusqu’à entrer en contact avec mon bout brulant.
Il s’enfonça sans douleur, jusqu’à la garde de ma bite qui n’avait jamais été si gonflée.
Il glapissait de plaisir à m’avaler avec son cul.

Je le branlais en jouant avec sa mouille pour lui donner plus de plaisir.
J’empoigne sa trique toute glissante bien fermement et active le mouvement de va et vient,
jusqu’à sentir son corps se contracter, je sens qu’il va jouir.
Je ne pu m’empêcher de porter mon doigt à ma bouche, désireux de découvrir la saveur que peut avoir la sécrétion qui s’y trouvait.

J’avais envie de gouter de manière irrésistible, à son majestueux membre une dernière fois,
envie de poser mes lèvres épaisses sur ce gland rosé, lisse et doux, envie d’aspirer sa mouille,
envie de sentir toute la vigueur de mon jeune cousin dans ma bouche.
Mon désir de savourer son jus est le plus fort,
au moment même qu’il pousse sa dernière profonde expiration,
je me retire d’un coup de sec de ce cul rougis par mes coups de butoir, de cette raie brulante que j’ai limée si fort.

J’enfonce son manche dans ma bouche, je m’offre à lui comme réceptacle de son foutre.
Rythmé par une longue série de spasmes et de cris de mâle, son jus crémeux se repend en moi, en comblant presque entièrement l’espace restant au fond de ma gorge.
Je me régale de son jus, abondant, épais, aigre et doux à la fois.
Putain, il vient de m’inonder de son foutre !
J’avale alors tout ce qu’il peut m’offrir aussi précieusement qu’un assoiffé perdu dans le désert boirait de l’eau.
Je nettoie ensuite la totalité de sa queue pour ne rien perdre.
Je la sens perdre un peu de sa fermeté mais ça m’excite encore.

Il s’assoit alors et comme pour me rendre la pareille, il prend mes fesses, il les tient fermement entre ses deux mains.
Il rapproche sans ménagement mon sexe vers sa bouche qu’il lape d’un tendre coup de langue, avec tellement de chaleur, tellement de précision dans le mouvement, qu’à mon tour je jouis.
Pendant que j’éjacule dans cette bouche de velours, je sens sa douce langue rose laper mon gland qui déverse du sperme sans discontinuer.
Mon cousin se relève et m’embrasse avec fougue, me laissant dans la bouche une rasade de mon sperme que j’avale avec empressement, comme une lope, pire que la plus chienne d’entre les chiennes…
J’ai déchargé avec tellement de force qu’une giclée a atteint mon menton.
Du doigt je ramène à ma bouche la semence plaquée au coin de mon visage, comme pour ne pas gâcher.

Le reste gicle sur les draps et les oreillers, mais il glisse sa langue dans mon propre sperme et il en aspire ma semence crémeuse, en me lançant un regard que je n oublierais jamais.

Tout comme ce week-end – que je n oublierai jamais.
Plusieurs fois, nous nous sommes revus, mais il ne s ‘est plus rien passé.
Pas même une petite allusion.

C’est – et ça restera à jamais notre secret.

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