Ardente voisine

Anal

Ardente voisine
Ce dimanche de juillet promettait d’être particulièrement torride, et à onze heures du matin le soleil dardait ses rayons avec déjà une rare v******e. Lyon se trouvait écrasée sous une véritable chape de chaleur étouffante ; aucun brin d’air ne circulait entre tous ces bâtiments de béton.
Guillaume, son sac de sport sur l’épaule rentrait chez lui après les deux heures de natation qu’il s’imposait chaque dimanche matin. Le sport lui était devenu nécessaire pour gommer les dégâts causés à son corps par son métier de conducteur d’engins sur les chantiers. Grâce à la nage et aux séances de musculation qu’il se forçait à effectuer deux fois par semaine, Guillaume à vingt-deux ans possédait un corps fin et musclé.
Tout en remontant la rue Garibaldi, le jeune homme éprouvait un certain plaisir à observer les jeunes femmes qu’il croisait. Celles-ci, en raison de la chaleur qui pesait sur la ville, avaient revêtu leurs toilettes les plus légères, qui dévoilaient plus qu’elles ne cachaient leurs affolants attraits féminins. Les croupes rondes, les hanches évasées, les cuisses nerveuses, les seins, ronds ou pointus, gros ou petits, se dessinaient avec une rare précision sous les fines tenues, pour la plus grande joie des promeneurs mâles, jeunes ou vieux.

Comme chaque dimanche matin, Laura, son panier rempli des courses qu’elle était allée faire aux Halles de la Part-Dieu, s’en retournait chez elle où son père handicapé l’attendait. Tout en se pressant, la jeune femme sentait avec une certaine aversion la sueur lui poisser le dos, les aisselles et le creux des seins. Sa légère robe d’été semblait lui coller à la peau, dessinant avec une netteté presque impudique les rondeurs de son corps. Sa lourde poitrine qui déformait d’une manière arrogante le devant de sa fine robe, attirait invariablement les regards des hommes qu’elle croisait. La nature l’avait en effet dotée d’appâts mammaires nettement imposants par rapport à sa taille. Mesurant un mètre cinquante-huit, Laura avait toujours éprouvé un certain complexe pour sa petite taille ; complexe encore accentué lorsqu’elle avait, à quinze ans, vu grossir ses seins de façon anormale. Par la suite, son « quatre-vingt-quinze C » ne passa pas inaperçu chez la gent masculine. Or si les regards concupiscents avec lesquels les hommes jaugeaient ses volumineux appâts mammaires la troublaient en général, cela finissait toutefois, certains jours, par la lasser. Le reste de son corps, par contre, avait conservé des proportions correctes par rapport à sa taille ; ses hanches agréablement évasées et ses fesses rondes et fermes donnaient des allures d’adolescente à sa silhouette, pour qui la détaillait de dos.
Ce matin particulièrement caniculaire, Laura pestait intérieurement contre cette chaleur qui la liquéfiait littéralement. La sueur lui ruisselait dans le dos, trempant sa fine robe imprimée, collant le mince tissu à sa volumineuse poitrine et à sa croupe rebondie. Tout en marchant, elle sentait la transpiration suinter entre ses seins et ses fesses, imbibant désagréablement son anus. Pressant le pas, elle songea à la douche ravigotante qu’elle allait s’empresser de prendre sitôt arrivée chez elle.

Avançant d’un pas nonchalant, Guillaume laissait errer son regard sur les jeunes femmes qu’il croisait, admirant au passage les longues jambes fuselées de celle-ci, la cambrure de reins de celle-là, le déhanchement lascif de cette autre ; l’arrogance d’une poitrine, la finesse d’une taille. Le corps féminin songea-t-il, était une parfaite prouesse de la création. Rien dans la nature ne pouvait rivaliser avec cette beauté féminine, faite de tant de grâce, de charme, de courbes, de fluidité et de rondeurs sensuelles. Ce merveilleux corps féminin qui avait inspiré tant de peintres et de sculpteurs célèbres à travers les âges. Déjà les hommes de Cro-Magnon sculptaient des représentations de la Déesse-mère. La femme, paraissant si fragile au premier abord et pourtant si résistante devant les aléas de la vie. La femme, qui pareil au roseau, plie sous les orages de la destinée, mais toujours sait se redresser, contrairement à beaucoup d’hommes présomptueux qu’un simple coup de vent suffit à mettre à terre. Inversement aux idées reçues, pour Guillaume le sexe fort n’était pas celui de l’homme, mais bien celui de la femme : la femme berceau de la vie, havre de tendresse, engendrant, portant et mettant au monde une nouvelle existence, dans la douleur mais aussi dans la joie de donner le jour à une nouvelle vie. La femme qui dans un avenir plus si lointain gouvernera, non seulement les pays, mais le monde entier. Avec « Elle » s’établira un monde d’Affection, d’Amour et de Tolérance où tyrannie et atrocités seront bannies. Si nos descendants veulent sauver notre planète avant qu’il ne soit trop tard, ils devront accepter le matriarcat.
Ayant atteint la rue Servient, où il logeait dans un modeste F2 situé dans un ancien immeuble, Guillaume fut soudain tiré de ses pensées philosophiques par une silhouette qui le devançait de quelques mètres. À la taille de l’inconnue, à sa chevelure mi-longue d’un noir éclatant, et aux rondeurs sensuelles qu’une simple robe imprimée ne parvenait pas à entièrement dissimuler, il crut reconnaître une voisine d’immeuble dont le corps aux formes généreuses le faisait fantasmer depuis longtemps. Pressant le pas il se porta à la hauteur de la femme. Son cœur s’accéléra légèrement en constatant qu’il ne s’était pas trompé :

— Madame Pertini, interpella-t-il… Vous me paraissez bien chargée, laissez-moi vous aider !
— Oh ! Monsieur Merval ! s’exclama Laura en reconnaissant le jeune homme.
— Permettez que je porte votre panier, proposa Guillaume chevaleresque. Il m’a l’air bien trop lourd pour vous.
— Mais non, je vous assure, tenta de protester Laura, tout heureuse au fond d’elle-même de cette rencontre.

Ne tenant aucunement compte des protestations bien faibles de la jeune femme, Guillaume se saisit du cabas, libérant Laura de son fardeau. Le reste du chemin qui les conduisit jusqu’à l’immeuble où ils résidaient l’un et l’autre fut pour Guillaume un enchantement. Oubliant tous ces appâts féminins qui un instant plus tôt l’accaparaient tant, il s’ingénia à faire rire sa compagne, désirant se faire adopter par elle. C’était la première fois qu’il se trouvait ainsi en tête-à-tête avec elle et l’émoi qui l’étreignait le rendait presque maladroit. Cependant, malgré le trouble qui l’habitait, il ne pouvait s’empêcher de temps à autre de jeter un furtif coup d’œil en direction des attrayantes protubérances qui déformaient le devant de la légère robe. Laura devait avoir la quarantaine, mais malgré cette différence d’âge Guillaume avait éprouvé, dès qu’il l’avait croisée dans l’escalier pour la première fois, un irrésistible désir pour son corps aux courbes affolantes. Les énormes seins, les hanches charnues, et la croupe rebondie de sa sensuelle voisine n’avaient alors cessés de l’obséder, aussi bien le jour, lorsqu’il se trouvait sur son tracteur, que la nuit, seul dans son lit. Que de fois s’était-il imaginé dénudant ce corps plein d’attrait, refermant ses mains sur les énormes mamelles pour les presser fiévreusement, avant d’enfoncer son visage dans le profond sillon qui les séparait. Comme beaucoup d’hommes Guillaume éprouvait une véritable attirance pour les femmes aux grosses poitrines.

De son coté, Laura sentait son cœur battre follement, car elle aussi, lors de leur première rencontre, avait ressenti une certaine attirance pour ce jeune homme aux yeux étonnamment bleus, au sourire enjôleur et à la carrure impressionnante. Mais vu l’âge du garçon, tellement plus jeune qu’elle, elle avait rejeté de son esprit toute idée d’aventure amoureuse avec ce merveilleux, mais trop jeune Adonis. Pourtant à quarante-deux ans, elle éprouvait encore de fréquents désirs charnels qu’elle devait, dans la plupart des cas, calmer à l’aide d’une douche froide. Mais lorsque cela ne suffisait pas, elle employait alors des artifices qui la laissaient, le plus souvent, plus frustrée que comblée. Pour cela elle possédait, bien caché au fond d’un tiroir de sa commode, toute une collection de godemichés ; elle en avait de toutes les tailles et de toutes les formes, qu’elle s’était procurée par correspondance. Toujours célibataire par obligation familiale, elle avait bien eu quelques amants du temps de sa jeunesse, mais la présence à ses cotés de son père impotent les avait fait rapidement fuir, aucun ne voulant assumer un beau-père infirme. Au fil des années, les occasions d’avoir des rapports sexuels s’étaient espacées, pour devenir même tellement rares qu’elle devait de plus en plus souvent utiliser ses artifices de plastique pour calmer ses désirs sexuels.
Cependant, tout en plaisantant, le couple se trouva bientôt devant l’immeuble où il résidait. Et alors que Guillaume, d’un geste galant, lui ouvrait la porte d’entrée, Laura ressentit un sentiment d’angoisse à l’idée qu’elle allait se retrouver seule chez elle avec son père cloué sur son fauteuil ; son merveilleux prince charmant allait disparaître et Dieu sait quand elle allait avoir l’occasion de le revoir… Elle ne pouvait le laisser partir ainsi ! Le peu de temps qu’elle avait passé prés de lui avait suffit pour faire naître en elle un incontrôlable et insidieux désir, et la moiteur qu’elle sentait à la fourche de ses cuisses n’était pas entièrement due à la transpiration. Comprenant que si elle voulait garder prés d’elle le jeune homme, elle devait s’y employer rapidement, car ce dernier n’oserait certainement pas faire le premier pas, elle se lança :

— Vous ne désirez pas une boisson fraîche ? demanda-t-elle, angoissée à l’idée que Guillaume refuse son offre. Je vous dois bien ça, avec cette chaleur !

Guillaume, qui de son côté ne savait comment prolonger ce tête à tête délicieux, mais n’osait proposer à la jeune femme de venir un instant chez lui, s’empressa d’accepter l’invitation :

— Je ne voudrais pas vous déranger, tenta-t-il de protester pour la forme.
— Non seulement vous ne me dérangerez pas, mais vous me feriez un immense plaisir, insista lourdement Laura.

Dans l’étroit escalier qui desservait les trois étages de l’immeuble, Laura, le cœur battant à tout va dans sa poitrine, s’empressa de gravir les marches devant son compagnon. Sans s’en douter elle offrait à ce dernier le spectacle hallucinant de sa croupe ronde qui ondulait d’une manière terriblement suggestive à chaque pas qu’elle faisait.

Guillaume, qui éprouvait un réel plaisir à se trouver en compagnie de cette femme qui le faisait tellement fantasmer, sentit soudainement une bouffée de désir l’envahir à la vision des rondeurs fessières qui roulaient sensuellement à quelques centimètres de ses yeux. Avec émoi il sentit son sexe se gonfler inexorablement dans son slip. Affolé devant le spectacle de ces deux masses mouvantes, il crut même discerner sous le mince tissu de la robe les contours en relief de la culotte de la femme. Ce dernier détail vestimentaire, terriblement affolant pour ses sens en éveil, lui donna l’envie de palper cette croupe superbe de ses deux mains, de la pétrir sauvagement, de l’ouvrir afin d’aller découvrir le merveilleux orifice qui s’y cachait. Heureusement l’arrivée sur le palier du premier étage où logeait Laura freina ses convoitises luxurieuses.
Suivant son hôtesse comme son ombre, Guillaume pénétra dans le logis de celle-ci, quelque peu intimidé. L’un derrière l’autre ils longèrent d’abord un long couloir au bout duquel plusieurs portes donnaient accès à différentes pièces de l’appartement. Laura poussa celle de droite pour disparaître dans ce qui sembla à Guillaume la salle à manger d’où lui provenait le son d’une télévision.

— C’est moi, Papa, entendit Guillaume. Monsieur Merval, notre voisin du dessus est là. Il a eu la gentillesse de m’aider à porter mon panier.

A ces mots, Guillaume avança dans la salle. Un homme d’une soixantaine d’année s’y trouvait, assis sur un fauteuil, une couverture sur les jambes, occupé à regarder la télé. De visage il ressemblait étonnamment à sa fille, les mêmes singuliers yeux gris tirant sur le vert. Ses cheveux étaient aussi blancs que la neige. Guillaume avait entendu dire dans l’immeuble que madame Pertini vivait avec son père handicapé, mais jamais personne n’avait rencontré celui-ci et pour cause. Il perçut un sentiment de gêne sous le regard inquisiteur que lui lança l’homme cloué sur son fauteuil.

Comprenant le sentiment de malaise qui préoccupait son invité, Laura entraîna vivement celui-ci de l’autre côté du couloir, dans une cuisine spacieuse, judicieusement meublée et largement éclairée par une fenêtre orientée Sud-est. Au centre de la pièce se trouvait l’incontournable table de cuisine rectangulaire, en bois blanc recouvert de carreaux de faïence bleutés, entourée de quatre chaises métalliques de couleur blanche et au siège de plastique bleu. Sur le rebord de la fenêtre, dans une minuscule cage, un canari jaune orangé, pauvre oiseau prisonnier de la cruauté humaine, privé d’espace, s’égosillait en trilles vibrantes, marquant ainsi son territoire et tentant vainement d’attirer une hypothétique femelle.

— Mes parents ont eu un accident de voiture lorsque j’étais encore enfant, tenta d’expliquer Laura. Ma mère en est morte tandis que mon père est resté handicapé, et depuis je m’occupe de lui…

Mais comme Guillaume posait le cabas de légumes à même le sol, la jeune femme s’excusa :

— Je vous laisse deux minutes, le temps de me changer car je suis en nage. Mais faites comme chez vous. Les boissons sont dans le bas du meuble, là, désigna-t-elle. Servez-nous en m’attendant. Pour moi ce sera un Martini blanc.

Puis elle s’éclipsa par une des portes donnant dans le couloir.

A peine enfermée dans la salle d’eau, Laura retira vivement sa robe légère trempée aux aisselles et dans le dos. Puis, constatant que ses sous-vêtements étaient tout aussi humides de transpiration, elle décida de les ôter également. Se contorsionnant elle dégrafa son soutien-gorge, libérant ses volumineux seins moites de sueur qui, privés de leur soutien, s’affaissèrent mollement sur son torse. Puis ce fut au tour de sa culotte, qu’elle repoussa sur ses cuisses charnues et le long de ses jambes robustes, jusqu’au sol carrelé de la salle d’eau. Entièrement nue, magnifique dans sa nudité sculpturale, Laura, dans un réflexe tout féminin, examina l’entrejambe de son vêtement intime. La large tache humide qui humidifiait la bande de nylon ne la surprit qu’à demi et, comme pour s’en assurer, elle porta son slip souillé à ses narines pour le humer avec curiosité. Immédiatement elle reconnut l’odorant fumet qui s’en dégageait pour l’avoir plusieurs fois flairés sur ses doigts lors de folles séances de masturbations. Inquisitrice elle glissa une main exploratrice entre ses cuisses et force lui fut de constater combien sa vulve, au centre de son abondante fourrure, était dilatée et abondamment mouillée. Affolée par ce constat, la jeune femme, dont les sens la travaillaient depuis sa rencontre fortuite avec son si séduisant voisin, songea à ce dernier qui l’attendait à quelques mètres de là. Certaine que le jeune homme serait apte à éteindre le brasier qui lui consumait les entrailles, à condition qu’il le veuille, elle décida qu’il ne quitterait pas son appartement avant d’avoir calmé l’embrasement de ses sens, dont il était en quelque sorte responsable. Et pour qu’il se décide, Laura se sentait prête à toutes les audaces pour attirer le jeune homme dans ses filets, ou plutôt entre ses cuisses frémissantes. Elle était persuadée que ce dernier n’oserait faire le moindre geste déplacé envers une femme de son âge, même si, comme elle s’en était aperçue, il était comme tous les hommes, follement attiré par ses appâts mammaires au volume impressionnant.
Rejetant sa lingerie intime à l’entrejambe largement imbibé de ses secrétions vaginales dans le lavabo qu’elle avait rempli d’eau, elle décrocha du portemanteau mural la blouse qu’elle mettait habituellement pour vaquer à ses travaux ménagers. Mais alors qu’elle s’apprêtait à l’enfiler, une bouffée de chaleur l’envahit en constatant qu’elle n’avait pas de sous-vêtement de rechange à sa disposition, ceux-ci se trouvant dans sa chambre. La question sur ce qu’elle devait faire se posa alors. Devait-elle demeurer nue sous sa blouse ou aller finir de s’habiller dans sa chambre ? L’impérieux désir qui lui tenaillait les entrailles lui fit choisir la première solution. Le cœur battant elle boutonna rapidement sa blouse sur son corps moite d’émotion. Lorsqu’elle arriva au dernier bouton, une idée soudaine lui traversa l’esprit, et avec un petit sourire pervers elle laissa la boutonnière libre, sachant qu’ainsi elle allait dévoiler une bonne partie de ses cuisses à son admirateur, et peut-être un peu plus.

Guillaume, qui avait rempli les verres comme son hôtesse le lui avait demandé, attendait patiemment le retour de cette dernière, quelque peu ému. Tout en regardant le malheureux canari s’égosiller en pure perte, il s’interrogeait sur la conduite qu’il allait devoir adopter vis-à-vis de sa sensuelle hôtesse. Comment devait-il se comporter avec une femme du double de son âge ; comment pouvait-il lui faire comprendre qu’il la trouvait terriblement désirable sans passer pour un goujat. Si la femme devait l’éconduire suite à une maladresse de sa part, Guillaume songea avec désespoir qu’il ne s’en remettrait pas. Tout accaparé par ses méditations, le jeune homme qui tournait le dos à la porte, n’entendit pas l’objet de ses pensées pénétrer dans la cuisine.

Découvrant son invité de dos, Laura profita du fait que celui-ci ne l’avait pas entendu arriver, pour l’observer discrètement. Le jeune homme possédait de larges épaules de sportif, une taille étonnamment fine et surtout, ce qui attira plus particulièrement le regard de la femme, un derrière rond et admirablement dessiné. Comme certains hommes étaient attirés par la croupe d’une femme, Laura, elle, était spécialement appâtée par les fesses d’un homme. Son regard était inévitablement attiré par cette partie de l’anatomie masculine, lors de ses promenades.

— Me voilà, lança-t-elle au bout d’un moment. Excusez-moi de vous avoir laissé seul. Avez-vous tout trouvé ?

Sursautant au son de la voix de son hôtesse, Guillaume se retourna vivement. Immédiatement il s’aperçut d’un changement dans la silhouette de sa sensuelle voisine. Sa poitrine, objet de ses fantasmes les plus fous, qui quelques instants plus tôt paraissait si arrogante sous la légère robe d’été, semblait étrangement moins importante sous la blouse. Mais, même si elle se révélait moins considérable, elle attirait toujours le regard. Aux doux balancements qui agitaient le tissu du vêtement, Guillaume comprit avec émoi que la jeune femme avait retiré son soutien-gorge. À imaginer les lourdes mamelles libres de toute entrave, le jeune homme sentit le désir, qui s’était quelque peu assoupi durant l’absence de son hôtesse, retrouver toute sa vigueur initiale. Une nouvelle érection se forma au bas de son ventre, tandis que tout son visage s’empourprait : signe de son intense excitation.

Laura, à qui le trouble de son invité n’avait pas échappé, en conçut une formidable joie et un encouragement pour la réussite de son projet. S’asseyant à côté de sa jeune victime, elle s’arrangea, en prenant son verre, à ce que le bas de sa blouse s’écarte suffisamment pour offrir à son invité la vision d’une bonne partie de ses cuisses.

— À votre santé, lança-t-elle en poussant son verre en direction de celui de son invité. Et à la réalisation de tous vos vœux, continua-t-elle, perverse, en écartant légèrement ses jambes.

Amenant son verre à ses lèvres, Guillaume ne put éviter de porter son regard sur les deux cuisses à demi dénudées que son hôtesse lui offrait généreusement : deux fuseaux larges et blancs entre lesquels il avait si souvent rêvé de glisser son visage. Que de fois s’était-il imaginé coller ses lèvres à la faille sexuelle de sa si sensuelle voisine, et de s’abreuver à la source divine qui s’en échappait. Tachant de cacher le trouble que lui inspirait la vision des cuisses dénudées, le jeune homme vida d’un trait son verre de whisky sous le regard ravi de son hôtesse.

— Resservez-vous, si vous le désirez, l’invita cette dernière.

La gorge nouée, le sexe gonflé à l’extrême, Guillaume s’empressa de se verser une seconde rasade de whisky qu’il absorba par petites gorgées, le regard toujours attiré par cette chair nue que lui dévoilait la blouse écartée : véritable supplice de Tantale pour sa libido exacerbée.
Laura, qui s’était rendue compte de l’émotion que le spectacle de ses cuisses occasionnait à son jeune compagnon, décida de continuer, sans en avoir l’air, d’affoler un peu plus ce dernier. Il lui fallait absolument troubler suffisamment le jeune homme, afin que ce dernier, faisant fi des années qui les séparaient, lui fasse l’amour. Tout en discutant normalement de tout et de rien, Laura porta négligemment sa main gauche au bouton qui tenait fermé le haut de sa blouse. Innocemment, menant la discussion, elle tripota d’un geste naturel l’attache de métal, la tritura jusqu’à la faire sauter de sa boutonnière. Sentant alors le haut de sa blouse s’écarter imperceptiblement, elle se baissa légèrement de manière tout à fait naturelle face à son vis-à-vis. Dans ce mouvement, le haut de son vêtement, libéré de sa fermeture bailla plus largement, offrant au jeune homme qui lui faisait face, l’affolant spectacle de ses volumineux seins libres de toute entrave.

Médusé, Guillaume demeura un instant sans voix en découvrant la partie supérieure des lourdes mamelles, objets de ses fantasmes les plus fous, tanguer sensuellement à quelques centimètres de ses yeux. Se doutant que sa sensuelle voisine était consciente du spectacle terriblement aguichant qu’elle lui offrait aussi généreusement, il décida de profiter du panorama qui s’étalait devant son regard ; puisque la femme lui dévoilait si généreusement ses appâts, il aurait eu tort de ne pas en profiter. Mais très vite un dilemme se présenta à lui : que contempler ? Les cuisses longues et fortes, véritables colonnes de chair ou les magnifiques gros seins aux balancements si érotiques ? L’esprit complètement embrumé par l’intense désir qui le tenaillait et surtout par l’alcool ingurgité, il osa alors un geste en direction de sa si sensuelle voisine. Avançant une main frémissante, il referma ses doigts sur le genou largement découvert de son hôtesse, éprouvant un véritable délice à sentir cette chair féminine si douce et si ferme à la fois, chaude et veloutée. Comme la jeune femme n’avait pas bronché sous cet attouchement indiscret, il laissa alors sa main remonter insensiblement le long de la cuisse moelleuse et duvetée.

Le corps soudain parcouru par un long frisson de volupté, la respiration bloquée, Laura éprouva un bref sentiment de plaisir : son si séduisant voisin était enfin tombé dans ses filets ! Malgré l’intense désir qu’elle ressentait à sentir cette main masculine remonter le long de ses cuisses pour atteindre son sexe en émoi, elle décida, à regret, de repousser cette main pourtant si tentante afin d’exacerber encore un peu plus le désir du jeune homme.

— Chut, soyez sage, murmura-t-elle d’une voix néanmoins complice.

Dépité, Guillaume vida son verre de whisky pour la deuxième fois.
Jugeant sa jeune victime à point, Laura décida de s’assurer que son père ne risquerait pas de la déranger pendant la demi-heure qui allait suivre. Se levant de sa chaise elle s’arrangea pour que sa blouse s’écarte largement sur ses jambes nues :

— Je reviens, murmura-t-elle avec un sourire le plus enjôleur à son invité.

D’une démarche chaloupée, elle quitta la cuisine pour se rendre dans la pièce voisine.

Resté seul, Guillaume s’empressa de se servir un troisième verre de whisky qu’il avala d’un trait, tant ce qu’il lui avait semblé apercevoir l’avait retourné… Lorsque la femme s’était redressée de sa chaise, sa blouse s’était largement écartée et il avait semblé au jeune homme apercevoir une tache sombre à la jointure des cuisses féminines. Cette vision à laquelle il ne s’était pas attendu, lui donna à penser que sa sensuelle compagne ne portait pas plus de culotte qu’elle n’avait de soutien-gorge. À l’idée que son hôtesse était entièrement nue sous sa blouse, une bouffée de chaleur l’avait submergé.

Tendant l’oreille en direction de la pièce où Laura avait disparue, il surprit la conversation qu’échangeaient le père et la fille.

— Ça va Papa ? disait Laura. »
— … …. »
— Tu es bien ? Tu n’as besoin de rien ? … C’est bon, je te laisse regarder la télé ! Tu m’appelles si tu as besoin de quelque chose ! Je suis à la cuisine !… Comment ? … … Oui, Monsieur Merval est encore là ! »

Guillaume dont l’intense désir lui vrillait le bas-ventre, le faisant bander comme un âne, surveillait d’un œil allumé la porte derrière laquelle son égérie avait disparu. Lorsqu’enfin il la vit réapparaître, son cœur s’emballa : Laura, avec un air complice tira derrière elle la porte de la salle de séjour, sans la fermer tout à fait. Puis pénétrant dans la cuisine, elle en fit autant, repoussant la porte derrière elle, sans non plus la fermer complètement. Posant un doigt sur ses lèvres, pour lui intimer le silence, elle s’avança rapidement jusqu’à lui.

Arrivée prés du jeune homme dont la mâle beauté avait mis le feu à ses sens le jour même où elle l’avait croisé, Laura, rejetant toute pudeur, se jeta plus qu’elle ne s’assit sur ses genoux, à la grande surprise du garçon. Saisissant à deux mains le visage de sa victime, elle s’empara goulûment de ses lèvres entre lesquelles elle infiltra sa langue souple et agile, avec laquelle elle entama un ballet terriblement sensuel. Telle une affamée, elle mit dans son baiser toute sa soif sexuelle, sa hargne de jouir, tandis que ses mamelons se gonflaient douloureusement et qu’entre ses cuisses le débit de sa fontaine intime s’amplifiait considérablement.
Cela faisait plus d’un an qu’elle n’avait pas eu de rapport sexuel ; et encore, cela s’était passé de manière rapide, contre le mur du corridor.

Ce jour-là, elle s’était offerte à un représentant Antillais qui était venu lui proposer des statuettes en faux bois d’ébène. Elle avait tellement aguiché le malheureux, par ses avances sexuelles, ses poses provocantes, que ce dernier complètement affolé l’avait prise debout, à même le mur du couloir ; et son vagin s’était souvenu longtemps de l’organe masculin qui l’avait pénétré.
Doté d’un membre viril d’une impressionnante longueur, l’homme l’avait littéralement perforée de son pal de chair monstrueux. Du fait de son mètre quatre-vingt l’Antillais l’avait brutalement soulevé du sol en la pénétrant et elle s’était retrouvée les pieds battant l’air à dix centimètres du sol.
Profondément empalée sur l’incroyable pieu de chair rigide, la seule solution qu’il lui était restée pour apprécier au mieux cette fougueuse pénétration avait été de s’accrocher de ses bras au cou de l’homme et de lui ceinturer les hanches de ses cuisses. Ainsi accrochée au mâle, telle une liane à un tronc d’arbre, elle avait pu goûter pleinement le va-et-vient de l’immense verge dans son vagin enflammé. Mais du fait de la longueur effarante de ce membre, chaque coup de boutoir que l’Antillais lui avait dispensé l’avait transpercé si profondément que le choc brutal du gland colossal lui avait meurtri l’utérus. Il lui avait même semblé que la totalité de ses organes génitaux était ébranlée par les chocs sourds dispensés par la longue colonne de chair. Mais sous ces heurts brutaux et douloureux qui lui broyaient le fond du vagin, Laura avait, pour la première fois de sa vie, ressenti un début de plaisir sadomasochiste ; de plus, l’homme la maintenant fermement par les fesses lui meurtrissait allègrement celles-ci, à tel point qu’elle en avait gardé des bleus pendant plus d’une semaine. Cependant ces fulgurants coups de boutoir qui lui remontaient douloureusement les organes génitaux, avaient quand même réussis à déclencher en elle de longs spasmes voluptueux qui lui avaient irradié tout le corps. Jamais auparavant elle n’avait ressenti un plaisir si intense, si fulgurant que ce jour-là ! Toutefois, au bout d’un quart d’heure d’une pénétration sauvage, l’Antillais trop excité pour se contenir davantage, avait eu une éjaculation d’une telle v******e que sa vulve avait été copieusement emplie par le sperme chaud et abondant. Et lorsque l’homme, soufflant comme une forge, avait retiré son fabuleux membre de son ventre meurtri, un véritable flot avait jailli de sa chatte dilatée. Cela avait été un flot impétueux où se mêlaient l’abondante semence de l’homme et ses propres sécrétions vaginales qui n’avaient jamais été si copieuses. Ce torrent vaginal lui avait aspergé l’intérieur des cuisses avant de souiller le carrelage du sol d’une large flaque blanchâtre.

Après cette folle séance amoureuse, ses sens apaisés l’avaient alors laissée tranquille quelque temps ; jusqu’au jour où ce nouveau voisin était apparu dans sa vie. Son corps d’athlète, sa chevelure blonde et bouclée, ses immenses yeux bleus et surtout son sourire d’angelot avaient fait renaître dans son corps un afflux de désir dévastateur.

Revenu de sa surprise, Guillaume entreprit alors de répondre au bouillant baiser de sa chaude hôtesse ; sa langue repoussa celle de la femme pour aller fouiller à son tour la bouche accueillante de cette dernière. Habilement il accrocha la langue agile de sa sensuelle voisine pour la sucer avec délice, s’enivrant du goût de la chaude salive parfumée dans un baiser plein de fougue et de passion. Ses lèvres aspirèrent celles de Laura pour les lécher avec gourmandise, éprouvant un délicieux plaisir à les mordiller délicatement, comme il l’aurait fait avec un fruit juteux pour en extraire son suc rafraîchissant. Sentant la jeune femme mollir dans ses bras sous son baiser plein d’exaltation, Guillaume se laissa alors guider par ses désirs. Maintenant sa chaude partenaire contre lui de son bras gauche, il osa partir à la découverte de ce corps aux courbes si affolantes qui le faisaient tellement fantasmer. Immédiatement il lança ses doigts en direction des volumineuses saillies qui déformaient le devant de la blouse à hauteur de la poitrine. À travers le tissu du vêtement il palpa avec ivresse les lourdes masses mammaires, augmentant encore son excitation. Aussitôt, sous cet attouchement, il sentit Laura se trémousser, comme si elle était prise d’une soudaine démangeaison. Laissant ses doigts courir sur les lourds appâts si proches, Guillaume ne tarda pas à rencontrer le premier bouton qui maintenait la blouse fermée. Ne pouvant résister au désir de palper enfin cette abondante poitrine qu’il sentait si proche, il le fit sauter de sa boutonnière, ouvrant un peu plus le vêtement. Comme Laura ne semblait pas s’offusquer de son audace, Guillaume, la gorge nouée, laissa descendre sa main jusqu’à ce qu’il trouve le second bouton qu’il fit sauter à son tour. Laura se contenta de se trémousser un peu plus sur sa cuisse. Encouragé par le comportement complice de sa volcanique voisine, Guillaume s’attaqua alors aux autres boutons, les faisant sauter de leurs boutonnières les uns après les autres, ne prenant plus aucune précaution.
Lorsque la blouse fut enfin complètement déboutonnée, Guillaume s’empressa de remonter sa main jusqu’à cette gorge au volume impressionnant qui l’obsédait tant. Écartant le vêtement défait, il referma sa main sur la masse chaude et élastique d’un sein qu’aucun soutien-gorge ne protégeait, comme il l’avait deviné. Enfin il avait en main ce merveilleux fruit de chair étonnamment gonflé qui lui attirait le regard chaque fois qu’il croisait sa propriétaire dans l’escalier. Que de fois avait-il souhaité palper cette gorge au relief surprenant. Ivre de volupté, il empauma avec passion le globe charnu, le malaxant avec ivresse, le pressant sensuellement tout en agaçant habilement de son pouce le téton qui se dressait fièrement au centre de son aréole granuleuse.

Sous cet attouchement précis et terriblement voluptueux, Laura sentit un long frisson de plaisir lui irradier les reins. Alors que son bas-ventre se crispait douloureusement, de sa chatte affolée une source brûlante s’échappait. S’accrochant frénétiquement au cou de son compagnon, elle agita éperdument sa langue dans la bouche de ce dernier en un baiser plein d’une fougue érotique qui la fit saliver avec abondance. De ses lèvres, pourtant étroitement unies à celles de son complice, un sourd gémissement où se mêlaient plaisir et impatience s’échappa. Ses sens affamés par un trop long jeûne sexuel se firent soudain pressants dans son corps torturé par le désir. Chaque frôlement du pouce masculin contre son téton douloureusement dressé, déclenchait en elle, de longs frissons voluptueux qui lui irradiaient les reins et le bas-ventre. Devant l’affluence de ses secrétions vaginales, due aux sensuels attouchements dont étaient l’objet ses seins gonflés, elle resserra vigoureusement ses cuisses l’une contre l’autre, tentant par ce biais de bloquer cet afflux d’écume sexuelle sourdant des profondeurs de son sexe liquéfié. Comme les ondes voluptueuses se faisaient de plus en plus suaves dans sa poitrine gonflée outrageusement, Laura éprouva le désir de caresses plus délicates. Abandonnant son baiser, elle recula son torse de son compagnon aux lèvres luisantes de sa salive et saisissant celui-ci par le cou, elle attira son visage contre son sein douloureux à force d’être malaxé :

— Embrasse-le, grogna-t-elle d’une voix enrouée par l’impatiente.

Ne se faisant pas prier, puisque l’invite de la jeune femme allait dans le sens de ses désirs, Guillaume referma sa bouche autour du mamelon granuleux. Et tel un nourrisson affamé, il entreprit alors de téter avec passion l’opulente mamelle à la douceur de satin. Tout en pressant la large aréole boursouflée entre ses lèvres humides, il s’ingénia à titiller le téton érigé d’une langue habile, l’agaçant, le rendant plus sensible encore. Cette caresse ne tarda pas à arracher des petits gémissements de plaisir à sa chaude partenaire, qui se mit à se contorsionner convulsivement, agitant sensuellement sa croupe sur sa cuisse où elle était assise. Heureux de constater combien la jeune femme semblait apprécier les attouchements mammaires qu’il lui dispensait, Guillaume entreprit alors de refermer ses dents sur le bourgeon de chair qui se dressait insolemment au centre de son aréole bouffie. Il le mordilla tendrement, appuyant à peine sa morsure afin de ne pas blesser le fragile appendice mais serrant suffisamment ses dents afin de déclencher une réaction dans le corps frémissant de son hôtesse abandonnée. Aussitôt les gémissements langoureux qui s’échappaient de la gorge de Laura se transformèrent en plaintes amoureuses. Les reins arqués, tendant frénétiquement sa lourde poitrine aux voluptueuses morsures dont elle était l’objet, la jeune femme referma sa main sur la nuque de son partenaire, lui écrasant le visage contre son sein douloureux.

— Oh oui ! grogna-t-elle d’une voix soudain enrouée, encore…

Comprenant qu’il venait de découvrir là, un des centres érotiques de sa sensuelle hôtesse, et que cette dernière avait l’air d’apprécier au plus haut point ce qu’il faisait subir à ses mamelons, Guillaume décida de poursuivre ses sensuelles morsures. Refermant plus durement ses dents sur le téton meurtri, il le mordit plus franchement. La réaction de la jeune femme fut alors aussi soudaine qu’inattendue : tressautant violemment elle poussa un petit cri où douleur et plaisir se mêlaient, tandis que ses doigts aux ongles effilés labouraient le crâne de son tortionnaire.

Laura, dont les mamelons avaient toujours été une zone érogène extrêmement sensible, accompagna chaque onde de plaisir par un petit cri. Tout son corps était parcouru par de longs frissons érotiques qui explosaient en une myriade d’ondes voluptueuses dans les profondeurs de son sexe liquéfié. Incapable de se contenir sous l’affolant plaisir que lui procurait la morsure de ses bourgeons de chair, s’abandonnant entièrement à ce ravissement dont elle avait été privée depuis si longtemps, elle en oublia tout ce qui l’entourait. Oubliant jusqu’à son père, qui depuis la salle à manger où il se trouvait devait certainement entendre ses cris de volupté. Une seule chose comptait maintenant pour elle et la rendait impatiente. Que le garçon qui lui procurait un tel plaisir la prenne le plus vite possible, qu’il vienne, à l’aide de sa puissante lance sexuelle, éteindre l’incendie qu’il avait allumé dans son vagin. Elle aurait voulu lui crier qu’il lui fasse l’amour, qu’il la baise, là, immédiatement : son vagin dilaté et débordant de sécrétion amoureuse réclamait un organe masculin… Ne désirant cependant pas passer aux yeux de son jeune compagnon pour une femme par trop dévergondée, elle se força à attendre que le jeune homme décide par lui même le moment où il planterait son membre gonflé dans la faille de sa vulve.

Envoûté par les plaintes amoureuses émises par sa sensuelle compagne, Guillaume continua de mordiller le téton maintenant exagérément dilaté. Songeant soudain au second sein momentanément abandonné, le jeune homme y porta sa main gauche pour saisir l’excroissance gonflée qu’il entreprit de presser. De délicate, la pression de ses doigts se fit de plus en plus fermement. Ayant compris combien sa volcanique partenaire appréciait les attouchements de ses tétons, Guillaume entreprit alors de vriller le bourgeon de chair entre son pouce et son index. Le chant amoureux de Laura grimpa aussitôt d’une octave dans l’aigu, déclenchant aussitôt les trilles vibrantes du canari dans sa cage.
Guillaume ne put s’empêcher de songer que, dans la salle à manger voisine, le père de son ardente voisine ne pouvait pas ne pas entendre les plaintes amoureuses de sa fille. Comment celle-ci allait-elle pouvoir expliquer ses gémissements de plaisir à son géniteur. Rejetant de son esprit ce problème, qui en fait ne le regardait pas, il décida qu’il était temps d’aller se rendre compte de l’état d’excitation de sa compagne, en glissant une main curieuse entre les cuisses de cette dernière. Aussitôt les jambes féminines s’écartèrent largement l’une de l’autre pour lui faciliter son exploration. Il n’eut pas à tâtonner beaucoup pour trouver la longue fente sexuelle aux grandes lèvres gorgées d’un suc chaud et onctueux. Comme il glissait son majeur le long de la vulve ruisselant, son doigt fut comme aspiré dans les profondeurs mystérieuse de la merveilleuse grotte. L’antre luxurieux lui parut alors si vaste et si accueillant qu’il joignit son index à son majeur déjà fiché dans les chairs vaginales.

Sous cette pénétration tant espérée, Laura lança son bas-ventre en avant à la rencontre de ces doigts dispensateurs de volupté. Le corps arqué, les jambes largement ouvertes sur sa chatte affamée, les seins douloureusement gonflés, le bas-ventre frémissant de mille frissons sensuels, elle encouragea son jeune compagnon à la fouiller plus profondément dans un long râle de plaisir. :

— Oh oui ! Continue !… Plus loin !…

Encouragé par les plaintes lascives que la jeune femme installée sur ses genoux émettait, Guillaume accéléra alors le mouvement de va-et-vient de ses doigts accolés à l’intérieur de la chatte emplie de jus vaginal brûlant. Laura tressaillit de plus belle sous la vivace masturbation dont elle était l’objet. Comme son index et son majeur réunis coulissaient avec une réelle aisance dans cet océan de cyprine onctueuse, Guillaume décida d’y joindre son annulaire. Même si ce dernier força quelque peu pour pénétrer dans la grotte sexuelle, dilatant un peu plus l’orifice suintant, il ne sembla pas au jeune homme que sa compagne ressentît une quelconque souffrance sous cette volumineuse pénétration digitale. Les trois doigts centraux de sa main droite fouillèrent et explorèrent avec adresse le vagin bouillonnant de la jeune femme à demi pâmée dans son cou. Profitant de l’immobilisme de Laura, Guillaume glissa son auriculaire dans le profond sillon qui séparait les deux fesses pleines et encore fermes, pour aller frôler l’anus qui s’y cachait.

Sous ces différents attouchements, tous plus affolants les uns que les autres, Laura s’abandonna alors entièrement au désir qui l’avait saisie lors de sa rencontre avec son séduisant voisin et qui depuis une demi-heure lui taraudait cruellement les entrailles. Décidant d’abandonner son rôle passif, elle projeta vivement sa main en direction de l’entrejambe de son compagnon. Se doutant de ce qu’elle allait y trouver, elle ressentit quand même un immense émoi lorsque ses doigts se refermèrent sur l’énorme protubérance que faisait le membre viril bandé de son compagnon. Cette constatation balaya ses dernières retenues. Rejetant alors toute fausse pudeur, elle s’abandonna à ses pulsions sexuelles :

— Donne-moi ta queue, grogna-t-elle à l’adresse de son partenaire d’une voix rendue rauque par le désir… Je la veux en moi, maintenant !… J’en ai trop envie !

Et comme pour mieux se faire comprendre par le garçon quelque peu abasourdi par ce changement d’attitude, elle entreprit de repousser d’une main impatiente le pantalon de survêtement qui lui cachait l’objet de ses désirs.
Soudainement aussi pressé que sa partenaire, Guillaume, afin d’aider cette dernière à réaliser ses envies, releva ses fesses de son siège afin que Laura puisse descendre son pantalon le long de ses cuisses.

Véritable femelle affamée sexuellement, la jeune femme se jeta littéralement sur le slip boursouflé, dernier rempart faisant obstacle à sa convoitise. Fiévreusement, elle tira le sous-vêtement, le repoussant le long des jambes du jeune homme, mettant enfin au jour ce sexe masculin tant convoité par ses sens enflammés. Devant la vision affolante de ce pal de chair orgueilleusement dressé et oscillant doucement dans une invitation terriblement érotique, Laura, dont les organes génitaux impatients d’être enfin comblés la torturaient, referma sa main autour de la puissante verge bandée. Lentement, elle fit coulisser ses doigts le long de l’imposante virilité qu’elle décalotta délicatement, faisant apparaître le gland bouffi qu’elle fixa d’un œil concupiscent. Le bourgeon de chair dilaté à la peau cramoisie la fascina. Un étrange envoûtement la saisit, comme à chaque fois qu’elle découvrait le gland gonflé de sève d’un mâle en érection. Le minuscule orifice qui pareil à un cratère s’ouvrait au centre du dôme charnu l’hypnotisait sensuellement : que de cette minuscule ouverture puisse jaillir, pareil à un geyser flamboyant une telle quantité de lave l’étonnait et la troublait toujours. Prise d’un désir incontrôlable, elle grogna d’une voix sourde en fixant avec avidité le mandrin de chair :

— Oh quel morceau ! … Je le veux !… Je veux le sentir dans mon ventre !

Et sans attendre l’acceptation de Guillaume qui, assit sur sa chaise, le bas-ventre dénudé la fixait avec envie, elle décida d’assouvir immédiatement son besoin sexuel. Elle s’avança d’un pas, les jambes largement écartées afin de chevaucher les cuisses musclées du garçon. Lançant sa main droite en direction du bas-ventre masculin elle s’empara en frissonnant du long dard dressé qu’elle maintint verticalement au-dessous de sa chatte béante. Puis lorsqu’elle sentit l’énorme gland turgide frôler ses grandes lèvres sexuelles, elle se laissa tomber de tout son poids, s’empalant profondément sur le pieu de chair, dans un long râle de bonheur.

Enfin un membre viril la pénétrait, lui emplissait entièrement le vagin. Combien de fois en avait-elle rêvé, lorsque d’un doigt rageur elle se branlait telle une adolescente, seule dans son immense lit trop grand pour son corps fiévreux. Même ses godemichés avec lesquels elle se pistonnait régulièrement les entrailles ne pouvaient être comparés à cette merveilleuse bite dure et douce en même temps. La puissante verge de son si séduisant voisin lui emplissait complètement le vagin d’une présence chaleureuse. Rien ne pouvait remplacer un membre masculin raidi dans le sexe d’une femme en chaleur, songea-t-elle ; et elle savait de quoi elle parlait pour avoir essayé toutes sortes d’artifices pour palier ce manque d’organe masculin.
Depuis la bougie de cire à la courgette, en passant par la banane, épluchée ou non, Laura avait pratiquement tout essayé. Même les vibromasseurs bruyants, qu’elle utilisait couramment et dont elle possédait toute une collection ne pouvaient, malgré leurs oscillations mécaniques, lui apporter l’extase que lui procurait l’imposante bite de Guillaume plantée dans sa chatte en fusion.

— Oh, comme tu es gros, bredouilla-t-elle, comblée, à l’intention du jeune homme. Tu me remplis toute. Je sens ton gros bout jusqu’au milieu du ventre. C’est terrible…

Guillaume remarqua amusé, que dans sa folie érotique, Laura avait abandonné le vouvoiement du début. Le jeune homme percevait avec émotion la chaleur des muqueuses féminines autour de sa verge gonflée, comme si son membre se trouvait plongé au cœur même d’une fournaise. C’était la première fois, songea-t-il, qu’il se trouvait fiché dans un sexe féminin aussi torride. Jamais encore il n’avait connu de femme au vagin aussi incandescent. Un étrange bien-être sexuel l’envahit ; bien-être qui s’accentua lorsque la jeune femme, impatiente d’être labourée par son soc charnel, commença à agiter sa croupe rebondie. Ahanant, tel un cheval fourbu, Laura entama une lente et sensuelle chevauchée, faisant coulisser les muqueuses gorgées de suc de sa vulve enflammée le long du membre viril prisonnier. Laissant son hôtesse s’empaler à son allure sur son dard raidi, Guillaume en profita pour contempler le spectacle affolant que cette dernière lui offrait.
Les yeux, brillants d’un éclat particulier, s’étaient sous le plaisir irisés de reflets verts, donnant au regard de la jeune femme un chatoiement insolite et plein de mystère. Laura le fixait d’un regard pâmé, les ailes fines de ses narines palpitaient doucement sous l’effet d’une respiration saccadée ; sa bouche aux larges lèvres sensuelles, mis en valeur par un rouge à lèvres d’un ton brillant demeurait entrouverte sur de doux gémissements de plaisir. La femme possédait une bouche à faire des pipes songea Guillaume en fixant les lèvres pulpeuses bien en chair. Le torse féminin, fin et étroit paraissait presque malingre par rapport aux lourdes mamelles qu’il supportait et qui tressautaient allégrement de bas en haut au rythme de la folle chevauchée entamée par leur volcanique propriétaire. Laissant descendre son regard sur le corps féminin gigotant sur ses cuisses, Guillaume constata que son ardente hôtesse commençait avec l’âge, à prendre du ventre. Mais ce léger embonpoint ne cachait pas une abondante toison brune qui tapissait le bas-ventre féminin. La fourrure crépue venait intimement se mêler à ses propres poils pubiens, chaque fois que l’ardente cavalière se laissait retomber sur ses cuisses pour s’empaler avec une rage hystérique.

Après un moment passé à admirer ce corps féminin, encore terriblement sensuel, Guillaume, dont le regard était attiré par la danse érotique des seins volumineux, avança les mains pour saisir ces outres de chair, les immobilisant dans leurs tressautements en les empaumant délicatement. Puis, pressant fiévreusement les lourdes mamelles, il remonta ses mains jusqu’aux mamelons gonflés de désir, qu’il frotta doucement de ses paumes. Habilement, il agaça les tétons déjà fort érigés, les faisant se durcir encore un peu plus.
Sous cette palpation précise, Laura ressentit, comme à chaque fois que ses seins étaient l’objet d’attouchements, une bouffée de chaleur, qui prenant naissance depuis la surface granuleuse de ses mamelons se propagea jusqu’à son bas-ventre qu’il irradia de mille élancements voluptueux. Affolée par les réactions de son corps, dues aux frôlements que lui prodiguait son habile compagnon, la femme, les reins arqués afin de mieux offrir son opulente poitrine aux mains expertes qui la comblaient, activa la cadence de sa chevauchée, s’empalant sur le pieu de chair avec de plus en plus de frénésie. Avec un réel enchantement elle sentait la puissante verge coulisser dans son sexe liquéfié, repoussant et comprimant les chairs juteuses de sa vulve. L’énorme gland dilaté, en venant s’écraser dans le fond de son vagin en fusion, lui procurait un plaisir extraordinaire qui se répercutait jusqu’au plus profond de ses entrailles forcées. Incapable de contenir ses émotions, oubliant la présence de son père handicapé dans la pièce voisine, elle laissa échapper ses cris de jouissance qui résonnèrent dans la cuisine, couvrant les gazouillis mélodieux du canari dans sa cage.
Véritable amazone lubrique, Laura agita fiévreusement sa croupe nerveuse à la recherche de ce plaisir dont elle avait été privée depuis si longtemps. De sa chatte furieusement barattée, un affolant bruit de clapotis s’éleva, excitant un peu plus Guillaume qui sentait un chaud liquide s’infiltrer entre ses jambes et lui tremper les couilles.

Ivre de volupté, la bite plongée dans un magma incandescent, Guillaume comprit que si Laura ne ralentissait pas son allure, il ne pourrait contenir longtemps le plaisir qu’il sentait monter de ses entrailles. Abandonnant les volumineux seins qu’il malaxait avec fièvre depuis cinq minutes, il crocheta ses doigts dans les hanches rebondies de sa fougueuse écuyère, afin de tenter de ralentir les mouvements désordonnés de cette dernière :

— Doucement ! grogna-t-il dans l’espoir que la jeune femme ralentirait sa danse amoureuse.

Mais trop pressée d’atteindre elle-même l’orgasme final qu’elle sentait naître au fond de ses entrailles enflammées, Laura continua sa folle cavalcade en poussant de véritables râles de jouissance :

— Oh oui !… C’est bon !… Oui… oui ! … Ooohh oui !… Aaahhh ! … Chériiii ! Je vais jouir… Ça vient !… Ouuiii !…

Affolé par les cris de volupté que son ardente partenaire poussait et songeant au père de cette dernière, qui depuis la salle à manger ne devait rien perdre de la jouissance de sa fille, Guillaume songea un instant à bâillonner de sa main sa trop démonstrative compagne. Mais avant qu’il ait pu réaliser son idée, la jouissance le cambra soudainement sur sa chaise. Tressautant violemment son membre lâcha sa lave dans le vagin torride de sa volcanique partenaire :

— Je jouis ! grogna-t-il à son tour d’une voix enrouée… Rrrhhaaaaa !

Emporté par la jouissance il en oublia lui aussi la présence proche du géniteur de sa partenaire, qui ne devait certainement rien perdre du récital amoureux que sa fille et lui exécutaient de concert.

— Moi aussi ! hurla Laura en se cambrant frénétiquement… Aaaahhhh !… Ouuuiiiiii !… Oh ouiii, oui…Aaahh !…

Tétanisés les deux amants s’immobilisèrent, mêlant leur jouissance ; pétrifiés dans la posture où l’orgasme les avait saisis, haletants. Dans la cuisine où un semblant de silence était revenu, le canari entamait un chant modulé comme pour apaiser les deux amants intimement liés.
Reprenant conscience la première Laura déposa tendrement ses lèvres sur celle de son partenaire :

— C’était merveilleux, lui souffla-t-elle… Il y avait longtemps que je n’avais autant joui… Et toi ? Tu étais bien ? Tu as aimé ?
— C’était divin, la rassura Guillaume en lui bécotant amoureusement les lèvres… Tu es une amante parfaite, tu m’as complètement vidé…
— C’est vrai ? s’exclama Laura amusé par l’affirmation, fais voir !

Perverse, elle s’empressa de glisser une main curieuse entre leur deux corps, encore unis par leurs sexes, afin d’aller tâter les bourses velues de son jeune amant. Mais pour y parvenir elle dut reculer son bas-ventre et dans ce mouvement le membre viril quelque peu ramolli s’échappa de sa vulve inondée. Aussitôt un flot brûlant jaillit des profondeurs de son sexe, lui engluant l’intérieur des cuisses.

— Oh ça déborde, s’exclama-t-elle alarmée en plaquant vivement sa main à sa chatte dégoulinante… Qu’est-ce que tu m’as mis !… Tu en avais une sacrée réserve…

Guillaume songea qu’en effet cela faisait plus de trois mois qu’il n’avait eu de rapports sexuels, et à part quelques éjaculations nocturnes, il n’avait pas eu l’occasion de vraiment se vider les couilles ces derniers temps. Cela expliquait peut-être la quantité de sperme qu’il venait de déverser dans les entrailles de sa nouvelle maîtresse.

La paume plaquée contre l’ouverture de son ventre, Laura se redressa, libérant complètement la verge redevenue à des dimensions plus normales. Fixant cette virilité qui venait de lui dispenser autant de plaisir, la jeune femme éprouva le besoin tout féminin de la remercier. Aussi s’agenouilla-t-elle pour l’embrasser tendrement, la prenant délicatement dans sa bouche pour la sucer :

— Pouah, s’exclama-t-elle en lâchant le gland luisant. Elle est toute salée !

Puis comme prise d’un désir soudain, elle retira sa main d’entre ses cuisses, pour fixer sa paume souillée par une large tache blanchâtre, composée de ses secrétions vaginales auxquelles se mêlait la liqueur séminale de son partenaire. Portant sa main maculée à sa bouche elle la lécha avec gourmandise, recueillant de la langue cette écume sexuelle.

— Hum, ce serait dommage de perdre ça, plaisanta-t-elle en regardant amoureusement celui qui venait de l’amener si rapidement au septième ciel.
— Laura !… Lauraaaa !

Un appel impératif venant de la salle à manger ramena les deux amants à la réalité.

— Mon Dieu, je l’avais oublié, s’exclama la jeune femme en se redressant vivement… Tu crois qu’il nous a entendus ?
— Il aurait vraiment fallu être sourd pour ne pas entendre tes cris, confirma Guillaume.
— C’est vrai ?… Je vais avoir droit à une sacrée leçon de morale !… Mais ça ne fait rien, ça valait le coup, tu m’as vraiment rendue heureuse et je suis prête à recommencer quand tu voudras.

Boutonnant rapidement sa blouse sur son corps nu et encore moite de ses ébats sexuels, elle se hasarda à émettre le désir qui lui venait à l’esprit :

— Tu voudrais recommencer ? Tu pourrais revenir me voir, si tu le désires. À moins que tu n’aies déjà quelqu’un… J’aimerais refaire l’amour avec toi, tu es un amant formidable.
— Je n’osais te le demander, mentit Guillaume à qui l’idée n’était pas venue, mais qui trouvait l’occasion trop belle pour refuser. Non je n’ai personne.

Avoir une maîtresse pratiquement à domicile, même si celle-ci était plus âgée que lui, pouvait, pendant le temps où il était célibataire, l’aider à calmer ses sens. Surtout que la femme semblait particulièrement sensuelle et possédait un tempérament amoureux hors du commun. Il était sûr de pouvoir avec elle assouvir ses penchants érotiques les plus fous, ce qu’il n’avait jamais osé demander aux jeunes filles qu’il avait fréquentées jusqu’à présent.
Arrivé à la porte d’entrée où Laura l’avait raccompagné, celle-ci s’accrocha frénétiquement à son cou pour coller ses lèvres brûlantes aux siennes dans un baiser passionné. Leurs langues se cherchèrent dans un ballet plein de sensualité, pour finalement se frôler, se caresser, se nouer étroitement. Haussée sur la pointe des pieds, Laura avait plaqué son corps sensuel au sien, et dans un déhanchement lascif elle frotta vicieusement son pubis bombé à son bas-ventre, dans un balancement des hanches plein d’érotisme. Encouragé par ce comportement voluptueux, Guillaume referma ses deux mains sur la croupe rebondie qu’il malaxa fermement, pressant les chairs élastiques des fesses avec passion.

— Laura !

De nouveau l’appel retentit dans le silence de l’appartement, brisant la magie du tête-à-tête amoureux.

— Va-t-en maintenant, haleta Laura, les yeux brillants. Sinon je ne sais pas si je pourrais me retenir. J’ai de nouveau envie de ta grosse queue…
— Moi aussi, j’ai envie de ta chatte, lui répliqua Guillaume qui avait senti son membre se redresser lentement sous le frôlement affolant du bas-ventre féminin.
— C’est vrai ? s’exclama Laura surprise et ravie en même temps.

Voulant se rendre compte de la véracité de l’affirmation de son compagnon la femme lança sa main droite en direction du bas-ventre de ce dernier :

— Oh mais c’est vrai ! Tu bandes de nouveau ! S’exclama-t-elle sidérée en sentant la dure colonne sous ses doigts. Tu m’avais pourtant bien dit que je t’avais vidé les couilles. Il t’en reste encore ? Quel dommage qu’il faille déjà se séparer. Il faut que j’aille voir ce que me veux mon père. Tu reviendras me voir ?
— Je te le promets, affirma Guillaume dans un dernier baiser.
— Cette fois-ci je saurais te vider complètement les couilles !
— J’ai hâte de voir ça, lança Guillaume en se jetant dans l’escalier qui le mènerait à son domicile

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