L’Hôtel des Délices: Le Veilleur

L’Hôtel des Délices: Le Veilleur
Le verre d’un vieux bourbon à coté de la pipe que je viens de fumer et du jazz qui dance dans la fumé cavendish qui entoure la pièce et un souvenir de Asheley fait que mes denims soient trop serrés aujourd’hui. Ashley, une étudiante américaine d’une vingtaine d’année venue pour 4 nuits à Paris en voyage d’étude avec sa classe, logées tous dans une dizaine de chambres dans l’hôtel du 5e ou le veilleur de nuit avait tout juste decouvert qu’il peut etre l’objet de la plus forte fantasme féminine : coucher avec un inconnu. C’est là que j’entre en scène.
Quelques semaines sèches sont passés entre ma première fois avec une cliente et ma rencontre avec Ashley et je commencé songer que l’épisode de plaisir fut qu’une seule fois. Vers trois heures du matin j’entends la sonnette de la porte, je regardais la télé. Après minuit les gens se changent, les personnalités prennent des cotées plus sombres, ou gaies, plus exacerbées, les couleurs sont saturés, tout est possible. Je l’ai vu à travers la porte avec les jambes écartés une main au dessous des hanches, énervé et l’autre en appuyant sur la sonnette. J’ai souri, j’ai ouvert-elle était énervé d’attendre. Ca commençait mal ! J’ai dit bonsoir, elle m’a répondu et là j’ai senti qu’elle avait bu de l’alcool qu’on voyait les effets dans ces yeux rouges. J’ai donné la clé et elle se dirigea vers l’ascenseur. J’ai sorti de la réception en la suivant et je l’ai dit que si elle est à besoin de quelque chose, des conseils je suis là car j’ai rien à faire toute la nuit. Le message était placé ! Elle l’a bien reçu car c’est retourné et m’a regardé pour quelques instants et je voyait qu’elle est en train de réfléchir à une histoire. Elle me demanda mon avis sur les spectacles du Crazy Horse et Moulin Rouge. Je l’ai dit clairement : Crazy c’est érotique, sensuel, charnel, pas loin d’être sexuel, Moulin c’est juste un spectacle avec des ballerines avec des seins nus, mais qui peut aussi être trop sexuel d’après ales avis des certains bourgeois d’une certaine age…. Elle m’a demandé ce que j’ai aimé, je répondit Crazy sans hesiter. Alors la conversation autour du sexe était partie là, dans le lobby, devant l’ascenseur.
Elle avait envie de fumer une cigarette, alors je l’ai accompagné. C’était pendant l’été et les anglo-saxonnes s’habillent plus provocatif que les européennes, fin celles de l’ouest…en tous cas. Elle avait des sandales, une petite robe courte et un top en décolleté. Blonde avec les cheveux libres,entrait dans le canon sans problèmes. Après sa clope je l’ai invité dans la salle du petit déjeuner, bien sur, pour un café ou chocolat chaud. Elle avait pris le café. Je me suis assit devant elle en faisant des allusions autour du sexe. J’étais pas trop sur sur le coup si mes charmes fonctionnent. C’est là quand elle m’a sortie une phrase que oublierais jamais : « Why bring sand to the beach ? » et à ouvert ses jambes. J’étais fait KO sur le coup ! Une belle blonde, les jambes ouvertes, son string minuscule, souriante et en confiance. Je suis tombé de ma chaise en genoux et au lieu de commencer avec un baiser langoureux, ensuite avec les autres parties de cette merveille qui est le corps féminin, j’ai commencé avec ca chatte ! J’étais, moi à 4 pattes en train de lécher sa chatte américaine du Colorado pour être plus précis. C’étais délicieux ! Je me suis levé je l’ai enfin embrassé, très langoureux, elle a sucé ma langue et c’est retourné dos à mois en restant au genoux sur la chaise. Je rêvait ! Trop facile ! Trop bon ! Il y a un truc là ?! Mais non, ses fesses en air, son string passé sur la coté pour libérer la voie pour mon sexe durcit. Je l’ai prise comme ca pendant quelques minutes quand elle m’avait dit d’aller dans un autre endroit plus caché. Ma tette était vide, l’adrénaline poussaait dans mon cœur, je suait, alors j’ai tiré mes pantalons et je l’ai amené au sous sol de l’hôtel.
Alors, le sous-sol de cet hotel parisien du 5e avait une coté, disons historique, avec ses pierres de taille qu’on voyait dans l’état, des poutres apparentes et, ma préféré- la chaufferie- le local des ballons d’eau et le chauffage, avec tous ses manomètres, tuyaux en cuivre, le son fort du gas, pour moi était le local steam-punk par definition, une salle de torture futuriste, une salle de délices, par excellence à cet instant.. Je l’ai amené là, elle s’est penché et je l’ai prise la deuxième fois en levrette. De coup elle pouvait crier ses plaisirs, et mon excitation montait exponentiel avec ses indications crues. J’ai léché mon majeur et je l’ai mis dans son petit trou pour monter son plaisir à elle, fin ce que je pensait… Elle s’est arrêté de coup, s’est retourné, m’a regardé dans les yeux et m’avait demandé si je ose le faire comme ça. Si je ose ? Je viens pas du fin fond du bible-belt moi (quoi que…) J’ai envie, oui ! Elle a regardé un instant à ma droite et sortie la deuxième phrase que je ne peux pas oublier: « Fuck it, I’m on vacation ! » Surréel je sais pas… Alors j’ai craché sur mes doigts, j’ai humidifié son anus et je l’ai introduit doucement. Elle tenait une main sur mon ventre pour que j’entre pas trop vite dans sont petit trou. Par surprise elle s’est relaxé assez vite, donc j’ai pu commencer faire les va-et viens qui ont accompagné mon orgasme. Elle a joui quelques instants après moi quand j’ai caressé plus vigoureusement son clitoris. Mon explosion dans son cul était si forte que pour un instant tous les bruits de la chaufferie, tous l’air trop chaud et la poussière ont disparu. Je flottais avec mon sexe dans le cul de Ashley.
On est allés ensemble aux toilettes, et monté au RC. On a continué de s’embrasser pendant une heure quand on l’a refait, sur une table là à 5 heures du matin… La deuxième fois on se connais, c’est différent…
Une autre goutte de bourbon, du Milles, je ré-allume ma pipe… Ashley !

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