un chien qui s’ignore1

un chien qui s’ignore1
J’avais toujours été un homme à femmes. 45 ans, marié depuis 20 ans, j’avais fait cocu ma femme bien des fois. Elle devait s’en douter, mais entre nous ça ne marchait pas trop fort. Elle était pourtant encore très désirable. Elle se refusait souvent à moi qui aie un gros appétit sexuel, nous n’avions plus trop de rapport sexuel.
Par contre de mon côté, j’étais le chaud lapin. J’étais le responsable d’un bureau d’étude de 15 personnes qui se présentait sou forme d’une grande pièce vitrée et régulièrement des stagiaires ou des intérimaires passaient quelques mois dans l’entreprise. J’abusais de mon position hiérarchique pour motiver les plus réticentes à me sucer dans les chiottes ou dans un placard de rangement.
La dernière en date, Nolwenn ne devait pas avoir 20 ans, elle était là déjà depuis 3 semaines. Je savais pourtant que celle-ci je ne devais surtout pas y toucher : c’est la nièce de Laurence une collègue avec qui je partageais la responsabilité du bureau. Laurence connaissait ma femme pour l’avoir invitée une ou deux fois à manger à la maison. Laurence m’attirait depuis longtemps, mais elle restait inaccessible et m’avait déjà giflé pour une main au cul que je n’avais pas pu retenir. Elle m’avait fait comprendre que j’étais un homme marié et devait respecter ma femme…Elle avait beau dire : Laurence avait la cinquantaine avec un corps voluptueux, des formes à bander comme un âne et était toujours habillé avec des tailleurs moulants, des escarpins vertigineux. Un fantasme inassouvi…Pourtant de part son attitude dédaigneuse et son regard fier elle inspirait une sorte de crainte et du respect. Bref c’était une bombe et je devais jouer en finesse avec elle..
Revenons-en à cette Nolwenn. Pour un vieux pervers comme moi, ce fruit défendu m’obsédait encore plus, d’autant que le fruit était prêt à cueillir ! Ce matin elle portait un chemisier couleur métallisé satiné qui laissait entrevoir les coutures de son soutien gorge bien rempli. Ca faisait 3 semaines que je la matais, sa bouche et ses seins dressés m’excitaient énormément. Je ne tenais plus. Hier soir j’avais baisé ma femme comme une brute en pensant à son corps ! Je n’arrivais pas à me concentrer de la journée. Ne me contrôlant plus, j’allais à son poste de travail.
Apparemment cette petite était maline car elle avait vite compris mon manège. On était vendredi soir et sa mission se finissait, mais je pouvais la renouveler si elle se montrait efficace et …dévouée. Je l’avais rejoins comme convenu dans une cabine des chiottes des femmes et je la coinçais rapidement contre le mur, elle accroupie, sa bouche remplie de mon sexe déjà bien gonflé. Une main derrière sa tête et l’autre autour de son cou, je lui baisais la bouche comme un forcené ? Elle tentait de se débattre et essayait de me repousser avec ses bras sur mes cuisses, mais je lui avais bien fait comprendre qu’elle devait obtempérer pour revenir lundi…Ma bite forçait sa gorge et ressortait dans de grands bruits de succion. Elle étouffait crachait et pleurait, mais j’étais en rut. Je lui ravageais les lèvres, son rouge à lèvre coulait avec des flots de bave qui venaient souiller son chemisier. N’y tenant plus j’éjaculais au fond de sa bouche tout en continuant de la buriner, elle tentait de m’écarter mais je la tenais fermement. De la mousse s’échappait de chaque côté de ma bite en feu et coulait sur son menton.
Je me retirais et essuyais mon sexe dans ses cheveux. Elle reprenait son souffle et crachait ce qu’elle pouvait dans les wc.
‘C’est bien ma grande, tu l’as ta mission pour lundi. Allez bon weekend !’ Je relevais mon pantalon et sorti en veillant à ce qu’il n’y ait personne devant les lavabos, passais prendre mes affaires et quittais l’entreprise avec en tête cette bonne petite suceuse méritante que j’allais retrouver lundi. Bon je l’avais un peu brutalisée, j’espère qu’elle serait discrète sur notre relation… après tout je ne l’avais pas sodomisée.
A partir de ce moment, toute ma vie a basculé.
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