prof d’equitation – 1

prof d’equitation – 1
En cette fin de chaude journée d’été, Jean se rendait à son club d’équitation où, comme chaque semaine, il prenait des
leçons. Il commençait à se sentir à l’aise à cheval, du haut de ses 19 ans et fort de son galop 7 obtenu l’année
précédente. Il appréciait vraiment ce club où l’ambiance sympathique et bonne enfant régnait. Ici, il n’y avait aucune
différence entre les cavaliers et les propriétaires.
Jean avait choisi des cours se déroulant à 20h00 le soir, qui étaient administrés par une monitrice très
compétente prénommée Sylvie. Elle devait avoir dans les 25 ans, un look de garçon manqué mais un visage très
féminin. De jolis cheveux blonds, légèrement bouclés encadraient son visage et l’adoucissait. Sa voix un peu rocailleuse
d’avoir trop crié après ses élèves contrastait avec son visage. Personne ne lui connaissait de liaison, elle ne
semblait se dévouer qu’à ses élèves et aux chevaux. Jean n’osait pas se l’avouer, cependant il éprouvait d’étranges
sentiments à son égard, que l’on aurait pu qualifier d’amoureux. Et cela avait constitué un critère non négligeable
sur le choix de ce cours et de cet horaire en particulier.
Sylvie savait très bien s’y prendre, s’adressant à ses élèves sur un ton enjoué et agréable, permettant à
chacun de se sentir à l’aise. Elle n’avait pas son pareil pour détendre tout le monde. Une petite farce par ici,
une petite plaisanterie par-là et tout le monde riait au bout de quelques minutes. Cela n’excluait pas le travail
et autant elle aimait rire, autant elle demandait beaucoup à ses élèves. Jean essayait de donner son maximum afin
de s’attirer ses bonnes grâces, et il avait obtenu deux galops supplémentaires en une année ce qui était assez
exceptionnel.
Ce soir, le cours était particulièrement difficile, consistant à faire travailler le cheval en dressage,
l’obligeant à adopter des allures et des positions peu habituelles. Jean s’en sortait plutôt bien et Sylvie
l’avait d’ailleurs plusieurs fois félicité.
Une fois le cours terminé, il a ramené sa monture dans son box, a retiré le harnachement et la selle, et
les a ramenés à la sellerie. En route, il est passé à coté de Coralie, une jeune cavalière, qui s’amusait avec
deux jeunes garçons, cavaliers également. C’était une jeune femme de 18 ans, fille de cavaliers membres du club
et propriétaires de leurs chevaux. Sur le moment, Jean n’a pas prêté attention à eux. Il l’a simplement entendu
dire aux deux garçons :

– D’accord, mais rien de plus hein ! On va dans le box de Bidule ?

Jean a pensé que le box de Bidule n’était pas bien loin du sien. Il espérait que ces jeunes ne feraient pas
trop de bruit, sinon ce ne serait pas vraiment un plaisir de panser Réglisse, son cheval. Tranquillement il
a rangé la selle, les tapis et les mors avant de revenir pour les derniers soins à apporter à la jument. Alors
qu’il était en train de lui frotter les flans avec de la paille, il a aperçu entre deux planches, les jeunes
dans le box d’à coté. C’est à ce moment là que lui est revenue en mémoire la petite phrase de Coralie.
Celle-ci était en effet à genoux dans la paille et avait une verge dans chaque main. Les portes du box
étaient complètement fermées, et seule la lumière d’une ampoule nue éclairait la scène. Les deux garçons,
le pantalon sur les chevilles, étaient tout simplement en train de se faire branler. Elle leur astiquait la
queue consciencieusement, l’une après l’autre. Jean a cessé de s’occuper de Réglisse pour regarder la scène
se déroulant à quelques mètres de lui. Les jeunes ne l’avaient pas remarqué.

– Montres-nous tes seins ! , a dit le garçon de droite
– Oh non Frank ! On avait dit juste une branlette.
– Cela n’empêche pas. Allez, Coralie, s’il te plait, montres les nous. Retire ton tee-shirt.
– Ouais Co ! Montres-nous tes seins. Tu peux bien faire cela, nous, on ne te cache rien. , a surenchérit
le second.
– Tu t’y mets aussi Damien. Bon, Ok, Ok.

Elle a lâché les deux bites, a retiré son tee-shirt qu’elle a déposé à coté d’elle avant de dégrafer son
soutien-gorge et de le poser par dessus. D’où il était, Jean ne pouvait voir que son dos, mais à entendre les
sifflements des deux garçons il s’est dit qu’il aurait bien apprécié un autre point de vue. Coralie a repris
les deux queues un peu ramollies et s’est remise à les branler. Bien vite, les deux verges étaient à nouveau
fièrement dressées devant elle, le gland rouge complètement découvert.

– Coralie, s’il te plait, suces-nous un peu. , lui dit Frank
– Non merde ! On avait juste dit une branlette. Vous exagérez. Si cela continue, j’arrête et je m’en vais.
– Allez, soit sympa quoi. En plus, je suis sur que tu aimes cela.
– Que j’aime ou pas, ce n’est pas ce que l’on s’était promis !

Le ton de sa voix semblait bien moins assuré. Les deux garçons s’en étaient rendus compte et ils sentaient
qu’en insistant un peu, il serait possible de la faire fléchir.

– D’accord, ce n’était pas prévu, mais tu nous donne tellement envie. dit Damien
– Ouais, c’est vrai ça. Tu es tellement belle. J’ai vraiment envie de toi maintenant alors donne-nous au moins
ta bouche. Je ne pensais pas que cela serait aussi bon de se faire branler comme cela et tu nous fais cela tellement bien.
– Punaise, vous êtes vraiment lourds tous les deux. Bon, admettons que j’accepte, vous demandez plus rien hein ?
– Juré.
– J’ai pas dit que j’acceptais. Si je vous suce et que vous demandez quoi que ce soit d’autre, je vous préviens,
je me tire, ok ?
– D’accord. Alors t’accepte ?

Elle n’a rien répondu. Les deux garçons se sont regardés avec un petit sourire, sachant bien qu’ils avaient
gagné et qu’elle leur avait cédé. Pendant quelques secondes elle a continué comme si de rien n’était, puis,
doucement, elle a approché son visage. Alors qu’elle branlait d’une main la verge de Frank, de son autre main,
elle a dirigé la queue de Damien vers sa bouche et l’a avalée. Ce dernier a poussé un long soupir.

– Oh merci. Oh la vache, sa bouche est chaude à souhait. Oh que c’est bon. a t’il finit par dire

Coralie avait avalé cette tige de chair et elle la suçait goulûment. Visiblement, elle n’en était pas à
sa première fellation et Damien ronronnait de plaisir.

– Et moi ? Il ne faudrait pas m’oublier. dit Frank

Coralie a sortit la queue de Damien de sa bouche, puis, tournant la tête sur sa gauche, a avalée celle de
Frank; Sa main gauche a saisit ses couilles et s’est mise à les masser, pendant que sa main droite se mettait en
mouvement le long de la bite de Damien, encore toute mouillée.

– Oh putain c’est vrai qu’elle est chaude. Humm, Coralie, tu es douce à souhait. Oui, titilles moi le gland. Oh !!

N’y tenant plus, Jean a défait sa braguette et a sortit sa verge pour se branler. Sa bite était déjà toute
durcie et tendue par le spectacle se déroulant sous ces yeux et par la lubricité de la scène. Il a commencé à
s’astiquer, regardant les jeunes gens continuer à s’ébattre devant lui. Au moment où Coralie approchait les deux
bites de sa bouche et les embrassait l’une après l’autre, une voix dit doucement à son oreille.

– Oh, c’est Coralie. Ce n’est pas la première fois que je la voie en train de s’amuser comme cela, mais
c’est un fait nouveau qu’elle le fasse avec deux partenaires.

Surpris, Jean s’est retourné et s’est retrouvé face à Sylvie sa monitrice, debout, juste à ses cotés. Elle
lui souriait, puis a baissé les yeux et a vu sa queue à l’air.

– Et on dirait que pour une première cela te fait un sacré effet.

Atrocement gêné, Jean s’est précipitamment reculotté et s’est jeté sur ses affaires pour s’enfuir en courant.
Sylvie a tenté de le retenir en lui saisissant le bras, mais sans un regard, il s’est enfuit, et a sauté sur sa
petite moto pour foncer jusqu’a chez lui.

Le lendemain, Jean a décidé de ne plus jamais retourner au club, et il a annoncé sa décision à ses parents
incrédules qui n’y comprenait rien. Une semaine s’est écoulée sans que rien ni personne ne puisse le faire changer
d’avis. Son humeur devenait exécrable et lui-même était profondément malheureux mais, il ne pouvait pas supporter
l’idée de revoir Sylvie après ce qui c’était passé. Que devait elle penser de lui ? Elle s’imaginait sans doute que
c’était un jeune obsédé et des tas de choses pas très valorisantes sur son compte. Non, jamais il n’y retournerait,
même si le visage et la gentillesse de Sylvie devaient lui manquer.
Il a tenu bon une autre semaine. Un lundi matin, alors qu’il n’avait pas de cours ce jour là, en milieu de
matinée, on a sonné à la porte. Jean était seul dans l’appartement, ses parents étant au travail, ne rentrant que
le soir. Il s’est dirigé vers la porte et machinalement, comme il le faisait toujours, il l’a ouvert sans prendre
la peine de regarder par le judas. Devant lui, se tenait Sylvie, souriante.

– Bonjour. Je viens prendre des nouvelles de mon élève préféré, qui ne vient plus nous voir. Je peux entrer ?
dit elle d’une traite

Et sans attendre de réponse, elle s’est glissée dans l’entrée. Jean, interloqué, restait là, tenant la porte
toujours ouverte.

– Ben tu peux fermer maintenant, je suis entrée. lui dit-elle en riant. Oh et ne fait pas cette tête, je ne
vais pas te manger.

Jean a refermé la porte presque à contrecœur. Il était partagé, ne sachant pas s’il devait se réjouir de revoir
Sylvie, et chez lui qui plus est, ou s’il devait se mortifier de revoir devant lui, celle qui l’avait surpris en
train de se branler. Elle l’a tout de suite remit en confiance.

– Ne te fais pas de soucis. Je ne suis pas fâchée, sauf sur le fait que tu te sois sauvé. En plus, je ne tiens
pas à te juger. Cela te gênes que je t’ai vu ?

Jean n’a pas pu répondre à la question, et, rougissant jusqu’au bout des oreilles, il a baissé les yeux, ce qui
en soit constituait une forme de réponse.

– Je ne te juge pas et je ne pense rien de ce que j’ai vu. Pour moi tu es toujours le même. Je comprends que le
spectacle que tu avais sous les yeux ait pu t’exciter à ce point. En aucun cas mon estime n’a baissé pour toi à la
suite de ce qui s’est passé, au contraire. Je viens te voir car je souhaite que tu reviennes aux cours. Tu comptes
énormément pour moi, bien plus que je ne le pensais d’ailleurs. Ton absence pendant deux semaines m’a fait souffrir
et les cours n’étaient plus les mêmes pour moi sans ta présence. Reviens, je t’en prie !

Cette longue tirade a laissé Jean sans voix. Il regardait Sylvie d’un air incrédule, tachant de comprendre tout
ce que cela pouvait signifier. Il a finit par articuler

– D’accord Sylvie, je veux bien revenir, si tu ne me juges pas. J’avais tellement honte !
– Il ne fallait pas, je t’apprécie trop pour te juger, et je ne veux pas te perdre. Alors je te dis à demain ?
– Oui, d’accord. Mais que dire aux autres ?
– Tu n’auras qu’à dire que tu as été malade, tout simplement. Et que j’étais au courant, car c’est ce que je
leur ai déjà dit.
– D’accord. Et encore merci Sylvie, merci d’être venue.
– Ce n’est rien, c’était tout à fait normal.

Elle a déposé un baiser sur sa joue, avant d’ouvrit la porte et de sortir précipitamment, se sauvant presque.
Jean est resté interdit, figé dans le couloir. De l’autre côté de la porte, Sylvie n’était pas vraiment satisfaite d
e sa visite. Les évènements étaient sans doute allés trop vite pour lui, se dit elle. Il n’avait sans doute pas
saisit la portée de son message. Elle restait cependant déçue de leur rencontre, s’étant attendue à plus de réactivité.
Elle espérait qu’il finirait par comprendre les sentiments qu’elle éprouvait pour lui.

Le lendemain, Jean s’est présenté au cours comme il l’avait promis. A sa grande surprise, personne ne lui a posé
de questions et tout s’est déroulé comme d’habitude. On pouvait croire qu’il ne s’était rien passé. Pourtant,
après le cours, il a croisé Coralie, et le regard qu’elle lui a décoché était tellement chargé de questions, qu’il
était évident qu’elle se doutait de quelque chose. Pendant qu’il s’occupait de son cheval, dans son box, Sylvie
est venue le voir.

– Jean, cela te dirait de faire un trotting demain matin avec moi, vers 7h00. J’ai deux chevaux à sortir,
le mien plus un nouveau en pension pour quelques mois ici. Tu pourrais monter Ardente, ma jument.
– Euh, tu crois que je pourrais ? Je ne voudrais pas être un mauvais cavalier et abîmer l’éducation de ton
cheval.
– J’ai confiance en toi et en ton niveau. Avec toi, les trottings seront plus agréables et en plus cela me fera
gagner du temps.
– Demain matin. Ce sera dur de se lever aussi tôt, mais c’est d’accord.
– Merci beaucoup.

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