Lucie, But Not Lucky (?)

Ashley Williams

Chapitre 1 – un soir d’été

Acte 1 – la chambre d’hôtel

Je m’appelle Lucie, j’ai 25 ans et je croque la vie du haut de mon mètre soixante. Avec mes 55kg j’ai des formes agréables loin des clichés de ces tailles mannequins anorexiques qui font la mode, mais aux chairs bien placées et sensuelles.

J’ai des cheveux châtains mi-long depuis peu, j’en avais marre de cette queue de cheval, une envie de changement de coupe qui, je trouve, met plus en avant mon minois et mes yeux bleus.

j’arbore un 90d, bien ferme et bien dressé, cette poitrine un peu opulente m’a longtemps complexé lors de mon adolescence, un complexe sûrement issu de mon éducation catho. Mes parents, sans être intégristes, sont de fervent pratiquant, comme toute bonne bourgeoisie qui se respecte, et les choses du corps n’apparaissent jamais dans les conversations. Sois prude ma fille!

Aujourd’hui, même si je ne réserve encore sa vue qu’a mes partenaires, je l’aime bien, elle est très sensible et je pointe facilement. Mais apparaître aussi vite excitée a souvent le don de me gêner auprès de mes partenaire.

Il faut dire que j’aime bien entretenir mon corps, et sans être une grande sportive, vélo et piscine plusieurs fois par semaine sont idéals pour des fesses bien fermes et une bonne tenue.

Mais je n’aime pas que ça, j’apprécie les sorties entre copines, en particulier quand on se la joue en mode pétasse, le ciné, les sorties culturelles, …, ma ville offre un panel tellement diversifié de loisir que l’on ne sait plus où donner de la tète!

Mon mi-temps comme secrétaire dans une grosse boite du bâtiment me laisse aussi beaucoup de temps libre pour en profiter. Et même si ce job n’est pas très bien payé, mes parents subviennent très largement à mes besoins, ils m’ont même trouvé un bel appartement dans une banlieue calme, c’est une cité dortoir, un peu loin du centre-ville à mon goût mais je reste raisonnable!

Je l’habite encore en mode célibataire, je n’ai pas pour l’instant trouvé le prince charmant dans la dizaine de relations que j’ai eu, toutes dans mes âges, elles n’ont jamais durée plus d’un mois ou deux. Je ne dois pas être douée! Comme je n’aime pas les coups d’un soir, je préfère essayer de trouver une relation plus durable … Mais cela implique parfois des périodes d’abstinence plus longue!!

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Après une semaine assez maussade la douceur du soleil de ce vendredi est de bonne augure et laisse présager un we agréable pour cette fin d’été. L’envie de sortir et de profiter d’une bonne terrasse avec une amie se fait sentir, le ciné prévu avec elle pourra passer en 2eme partie de soirée. C’est le we, je compte bien en profiter et traîner un peu ce soir.

En fin d’après midi je reçois un texto de ma copine Valérie m’annonçant qu’elle tient une bonne crève et qu’elle va plutôt rester cocooner au chaud, mais que je peux passer la voir si je suis motivée.

Je la hais presque un court instant de me gâcher la soirée, mais mon sentiment n’est pas très cool pour ma copine. Je n’ai cependant pas envie d’aller partager ses microbes non plus.

Je ne me résous pas à endiguer cette envie de sortie, le temps est trop motivant. Je ne sors que rarement en solitaire n’étant pas d’une nature suffisamment extravertie pour aller partager une soirée en compagnie de parfaits inconnus.

Aucune réponse positive de mes autres copines non plus, allez je vais laisser mes habitudes de vieille fille au placard et me faire une petite sortie en mode aventurière dans un pub où je me rends assez souvent avec mes amies (ne pas tout chambouler quand même!!).

Une robe d’été mi-longue accompagnée d’un shorty dentelle et soutif rouge, une paire de sandale et des bas auto fixant, je n’ai pas prévu de draguer ce soir mais de me faire plaisir en m’habillant un peu sexy. Une envie inconsciente de me sentir désirable!

19h les quelques tables de la terrasse du pub ont déjà été prise d’assaut, je profite du départ d’un couple pour me ruer sur leur table, face à moi une jeune femme avait eu la même attitude, les places sont chères! Nous rions de concert et décidons de partager à la bonne franquette ce bastion durement gagné. Une petite paire de lunette de soleil pour accentuer mon côté pétasse et je passe commande d’une Guinness et d’une assiette de fromage qui fera office de repas.

Vers 21h la fraîcheur commence à pointer son nez et je décide de me rabattre à l’intérieur, je trouve une place à proximité d’un groupe d’une dizaine de jeunes 25/30 ans dont la majorité semble en couple.

J’aime ce pub, son ambiance, sa musique pop anglaise des années 80/90, le brouhaha des conversations débridées, son panel de bière toujours de très bonne qualité. L’un des deux patrons est en plus très mignon ce qui ne gâche rien, … mais en couple avec l’autre patron! La vie est mal faite des fois!!

Je suis prise à partie par certains membres du groupe et j’intègre vite leurs discussions. Ils sont simples, Erzurum Escort agréables, l’ambiance est détendue et festive alternant des moments de pur délire et de discussions enflammées. Les débats sont eux très animés sur des sujets de société divers et variés, mais c’est sur la place des femmes dans la société que les échanges fusent et que les revendications de leurs amies sont très affirmées.

Ce débat dépasse rapidement le petit groupe et s’étend aux tables voisines, chacun y va de son commentaire sur la femme au foyer ou la femme active. Mon éducation catho me renvoie les traditions d’une femme au foyer plutôt « soumise » aux exigences de la société et de son mari. J’ai combattu cette idée pendant toute mon adolescence pour me forger un caractère de femme libre et indépendante.

J’interpelle deux quadra de la table voisine sur ce sujet et nous engageons la discussion. Ils se font, disent-ils, l’avocat du diable essayant de trouver moult arguments sur les biens fait de la femme au foyer, je m’évertue bien sur à contrer tous ces arguments. La bière coule et je me dis de penser à lever le pied sinon le retour en voiture risque d’être compliqué.

J’apprécie la soirée et les 2 « papys », un surtout dont le ton est souvent déconnant s’amusant des propos et de son rôle d’avocat. Il a un début de quarantaine, un peu grand et assez mince, sans être beau gosse il dégage beaucoup de charme, habillé assez chic et décontrac. L’autre, plus proche de la cinquantaine, est lui plus bourrue, très grand et assez carré, une allure sportive malgré un début d’embonpoint, je me demande parfois si ces propos ne sont pas ce qu’il pense vraiment. Mais il paye la bière alors!!

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Paul s’était fait prier par son ami Mike pour sortir boire un verre, celui-ci arguant qu’il n’était pas chasse mais qu’une sortie imprévue pouvait toujours réserver des surprises.

Il apprécie la compagnie de Mike et partage nombre point commun, en particulier la même approche des femmes. Son côté charmeur fonctionne parfois pour partager une jeune femme en mal d’émotions « fortes » le temps d’une soirée. Et cela n’est pas pour lui déplaire. Une complicité assez ancienne qui leur a permis de partager de nombreuses expériences.

Paul repère quelques belles pouliches dans ce pub mais elles sont en grande majorité accompagnées. La jeune femme de la table voisine les prends régulièrement à témoin lors des échanges, son ton excitée exaspère. Paul n’y fait guère attention jusqu’à ce que Mike lui fasse remarquer qu’elle ne semble pas faire partie du groupe.

Il note son côté prétentieux assez prononcé, une jeune pétasse aux lunettes de soleil sur la tète. Son opulente poitrine comprimée et soigneusement dissimulée sous sa robe lui confine un air de ne pas s’assumer. Quel dommage pense-t-il de cacher ses plus beaux atouts.

Plus il l’observe et plus elle lui fait envie, prenant part au débat il commence à discuter avec elle lors du sujet sur la place des femmes sur lequel elle défend sa position de jeune femme libre et indépendante des hommes.

Cela lui donne des idées …

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Je me réveille dans ce qui ressemble à une chambre d’hôtel d’apparence assez luxueuse. Je ne me souviens pas comment j’ai pu atterrir ici, mes pensés ont du mal à se rassembler.

Qu’est-ce que je fais au milieu de ce grand lit? Entièrement nue en plus sous ces draps, la brume a vraiment un peu de mal à se dissiper, j’aperçois un homme de dos à une table qui semble prendre un petit déjeuner. Sa silhouette ne me parle pas.

La soirée au pub me revient, les discussions, le groupe de jeunes, l’ambiance parfois enflammé, mais je n’arrive pas à faire le lien avec ça, moi, la, maintenant dans cette posture et cet hôtel de luxe. C’est quoi ce bordel.

L’homme se retourne

– Alors notre petite Lucie s’échappe enfin des bras de Morphée, il faut dire que la soirée a été exténuante – un grand sourire envahie son visage.

La tète ne m’est pas inconnue mais impossible de savoir où je l’ai déjà vu. Qu’insinue t-il par soirée exténuante? Rien, aucun souvenir n’émerge, ce vide m’énerve, me frustre et commence à m’inquiéter. Je suis pourtant rester raisonnable sur le houblon hier soir.

Paul apprécie et se délecte des questionnements exprimés par son visage puis se remet dans la lecture de son journal, la laissant à ses interrogations.

J’en profite pour repérer où se trouve ma robe, là par terre devant le lit, par contre aucun signe de mes sous vêtements. Je saute du lit et l’enfile prestement soustraite au regard de l’homme pour le moment. Je n’y avais pas encore prêté attention mais en mettant ma robe je découvre des traces sur mes seins et mon bas ventre, je ne vois pas d’où cela vient où n’ose imaginer que cela peut être du foutre.

– Ta pudeur est-elle satisfaite? Viens prendre place à table.

Je m’assois face à l’homme, son regard est sombre, une expression rustre et Erzurum Escort Bayan campagnarde dégage de tout son être.

– As tu apprécié ta soirée au pub?

Le pub, le pub? Oui, ça y est c’est au pub qu’on s’est vu … Il n’était pas seul, les échanges avec eux me reviennent mais toujours pas de lien avec ma présence ici.

– Tes souvenirs refont surface? De nombreuses questions se lisent sur ton visage, certaines parties resteront toujours un peu trouble dans ton esprit.

Veux-tu en savoir plus?

J’acquiesce silencieusement, d’un léger hochement de tête, en espérant ne pas entendre ce que je commence à subodorer depuis peu en lien avec ces traces de foutre sur mon corps.

Il pousse une tablette devant moi, et m’invite à cliquer sur l’icône, d’un geste un peu fébrile je m’exécute et la une 1ere image apparaît. Je suis au bras de cet homme, un grand sourire aux lèvres marchant dans la rue, puis à l’hôtel où plusieurs photos me montrent l’embrassant goulûment, même si on ne voit aucune contrainte mes yeux me semble un peu dans le vide.

La suite dérape très rapidement et les photos me montre ensuite complètement nue le suçant, me caressant les seins, ou dans d’autres postures très obscènes.

Une boule se forme dans mon ventre, non pas la révolte de mon côté prude, je ne déteste pas faire l’amour mais ce mec est loin d’être mon type d’homme, je ne me comporte jamais comme la dernière des salopes et surtout j’aime décider de mes aventures.

Puis apparaît un second partenaire, là encore différentes poses et postures ne laissent aucun doute, je suce les deux queues, des traces de foutre balayent mes seins indiquant que l’on n’en était pas à la 1ere tournée …

Je repousse la tablette, ne veux pas en voir d’autre sur ce qui s’est passé, mais il me la redonne et me demande de continuer de regarder sur un ton sec.

Je m’exécute et finis la série de photos de la soirée.

– Il semblerait que tu te sois bien amusé hier non? On peut nettement voir que tu étais consentante et très active.

Je rétorque que j’étais droguée et que ça se voit avec mes yeux un peu vide.

Il me retourne que l’alcool peut y être pour beaucoup, que j’avais pas mal consommé au pub et que tout le monde a pu le constater.

Il m’indique alors un second icône, un film démarre, son visionnage dure 5 mn et on y voit clairement que la relation se passe sans aucune contrainte. Paul me précise que ce n’est qu’un court extrait de mes talents d’actrice porno, il réserve le reste du film pour plus tard.

Je suis abasourdie, ne comprend pas comment j’ai pu me laisser draguer pas ces 2 quadra, un peu vieux pour moi en plus, et de m’être lâchée autant avec eux, une attitude digne de la plus grande salope (je n’ai jamais eu de relation avec deux mecs en même temps et n’ai aucune attirance pour cette pratique).

Ma boule s’accentue, mon estomac se noue, je me sens un peu vaseuse, avec de petites suées, la sensation du viol subie commence à me renvoyer des nausées.

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Paul savourait l’instant, les incompréhensions de cette jeune femelle, les différentes expressions sur son visage trahissant les émotions et conflits qui devaient se bousculer dans sa petite tète. Il n’y voyait pas du dégoût à l’acte sexuelle réalisé ce qui pour lui était très positif pour la suite imaginée. Il avait envie de dresser cette femelle, d’en faire sa soumise, un challenge excitant avec son caractère bien forgé. Elle les avait pris un peu pour des ploucs et son ton prétentieux suintait dans ses paroles. Que du bonheur !

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Après le visionnage Paul laissa s’écouler quelques minutes, permettant à Lucie d’imaginer tous les scenarii du monde sur le déroulement de cette soirée.

– Alors pour satisfaire une partie de ta curiosité, je dois te préciser qu’une de tes bières contenait un mélange d’un puissant aphrodisiaque et d’un sérum permettant d’être très « détendue » voir docile, une mixture dont les effets sont des plus fantastiques sur le comportement, tu as pu pleinement participer aux ébats et y a pris plusieurs fois du plaisir.

Ma tension se transforme en colère.

– Pourquoi me montrez-vous tout ça … Vous auriez pu partir après m’avoir violée et je n’aurai eu aucun souvenir précis sur les auteurs. Vous pensez que je ne vais pas porter plainte?

– Cela serait dommage en effet de m’obliger à montrer ta coopération aux flics, penses-tu qu’ils visionneront tout le film pour bien vérifier que tu n’étais pas sous la contrainte?

J’enrage, ce con à raison et je me vois mal argumenter sur une quelconque drogue m’ayant transformée en salope assumée.

– Et même s’il me plaît à te conter cette soirée, mon intérêt est tout autre. Vois-tu j’ai aimé ta véhémence hier soir lors du débat sur la femme et ta position assez féministe. Il me semble que tu ais grand besoin d’un bon dressage pour entendre les arguments de la partie adverse, il est important que tu te fasses ton opinion Escort Erzurum en expérimentant. C’est pourquoi je vais t’éduquer et faire de toi mon jouet sexuel. Tu as grandement besoin de connaître ta place de femelle.

Je refuse catégoriquement d’en entendre plus sur son délire de femme objet, et je pars dans une série d’insultes à son encontre, je hausse le ton, m’emporte, l’insultant à foison de tous les noms, mes nerfs craque, je m’emballe …

Une claque, pas très forte, mais bien sèche me fait m’arrêter, je suis abasourdie qu’il ait pu me frapper, je viens de tomber sur un malade.

– Ecoutes moi attentivement avant de repartir dans ton inaudible charabia. Tu nous as beaucoup parlé de toi hier, c’est d’ailleurs un sujet qui semble beaucoup t’intéresser et te tenir à cœur ! Que dirait ta famille si elle recevait quelques images de cette soirée? Qu’en penserait cette bourgeoisie catho d’une petite ville voisine, des images pieuse de leur fille bien aimée? Penses-tu qu’ils ne te couperaient pas les vives? … Si ton boss connaissait ton appétit pour les bites, comment gérerais-tu cette situation dans ta boite? Il remercierait sûrement ton père de t’avoir placé chez lui!!

Je me décompose en l’entendant lister un par un tous les risques de la diffusion de ces photos, le taf m’effraie moins je trouverai bien une solution, mais si mes parents ne me sponsorise plus alors adieu l’appart, mon train de vie, mes vacances, … Je ne m’imagine pas pointant au chômage.

– Je te propose donc un marche assez simple, tu acceptes de devenir mon jouet sexuel pendant une période que je te préciserai plus tard, ne t’inquiètes pas je sais ne pas être trop gourmand, et ces galipettes restent entre nous.

Je n’ai pas le choix, je me sens démuni devant cette réalité que je ne souhaite pas, je lui demande quand même de me préciser les conditions mais il me dit que nous verrons cela plus tard mais que rien ne me mettra en danger.

Je vais accepter, cela me laissera le temps de réfléchir par la suite à mes portes de sortie, la j’ai la tête embrumée et n’arrive plus à aligner deux idées cohérentes.

– Bien je vois que l’idée fait son chemin, pour conclure notre accord viens me sucer.

Je reste immobile perdue dans mes pensée, cela me semble irréel, le claquement de ses grosses mains me font sursauter et revenir à la réalité. Je me lève et viens me mettre devant lui, il me dit que je dois savoir où cela se trouve. Trop drôle, je m’agenouille et commence à déboutonner son pantalon, sort sa queue de son caleçon, elle est de bonne facture.

Je scotche sa bite à la main, le regard un peu dans le vide, d’une tape sur la tête il me rappelle que si je ne suce pas l’accord est caduque et les photos seront envoyées, J’ouvre alors la bouche et comme une automate enfourne sa queue, commence à la lécher, à la téter, elle prend vite son envol et déploie sa vingtaine de cm me remplissant la bouche.

Il me demande de me caresser le clito pendant que je le suce, je le fais sans vraiment réfléchir n’ayant qu’une envie, qu’il jute le plus vite possible et que cela finisse.

C’est interminable, il me demande de le regarder pendant que je suce, il se délecte de la situation, de me voir m’escrimer à essayer de faire rendre l’âme à cette queue. Il me demande alors si j’accepte son accord. Je grommelle un oui sourd, difficile d’articuler avec une bite en bouche.

– Oui qui?

– Oui Mr. – dis-je d’un ton à peine plus audible.

Il jouit alors dans ma bouche, m’oblige à avaler en tenant ma tête fermement, je sens le flot de foutre envahir mon palais, ma gorge, essaie au mieux de déglutir pour ne pas m’étouffer avec, réprimant un haut le cœur de dégoût.

Je reste ainsi plusieurs minutes, le temps pour son chibre de débander, il relâche enfin la pression me permettant de reprendre vie, il me caresse les cheveux de satisfaction, à la manière d’un animal pensè-je.

Il me relève, soulève ma robe et me doigte la chatte sans ménagement pour vérifier si elle est mouillée, ses doigts ressortent couvert de cyprine, il les met dans ma bouche pour que je les nettoie.

Je ne voulais pas qu’il s’aperçoive que j’avais fini par mouiller, à force de me caresser mon corps avait répondu pressent. Sucer m’avait toujours excitée, peut être ce côté de l’absolue déficience de mon éducation catho où la queue n’est pas un objet de jeu. J’avais eu l’impression lors de ma première pipe de m’affranchir fièrement d’un tabou catho, et cela m’avait grandement excitée.

Mais même si j’aimais sucer j’avais toujours eu horreur du goût et du contact du foutre, on en peut pas toujours s’affranchir de toute son éducation! Sur mon visage ce n’était même pas la peine d’y penser pour mes partenaires, j’autorisais quelques fois sur mes seins même si, la encore, le contact me révulsait.

Il se lève et se rhabille.

– J’espère que tu as apprécié ton petit déjeuner, j’aurai d’ailleurs aimé un petit merci de ta part, non? La prochaine fois sûrement.

Il prend sa tablette et son journal sous le bras sors de la chambre et me laisse à ma déconvenue …

Seule il me faut un moment avant de réagir, une nausée montante me fait me précipiter dans la salle de bain où je vomis ce copieux petit déjeuner d’une traite.

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