Contrainte 05 – La bague d’O

Asian

Cette histoire est complètement imaginaire, onirique.

Les personnages sont fictifs et majeurs.

Les violences faites aux femmes sont condamnées par l’auteur.

Si vous n’aimez pas les situations de contrainte, d’humiliation, voire de viol, ne lisez pas.

Cette histoire, bien qu’indépendante, fait partie de la série :

– Contrainte 10 — Les deux amis

– Contrainte 20 — Le voisin

– Contrainte 30 – Le bistrot

– Contrainte 40 — La carotte nantaise

– Contrainte 50 — La bague d’O

LA BAGUE D’O

C’était au premiers temps de sa vie de soumise avec son mari. Elle n’avait pas encore subi les outrages des Francis, Philippe, Jean son voisin, Rachid le commerçant du coin.

Elle se trouvait par un beau matin de début d’hiver dans un grand magasin. Elle y fouinait à la recherche de quelque tenue ou gadget qui pourrait plaire à son amant. Elle passa du temps au rayon des livres pour y trouver ces romans roses où l’amour est toujours un peu tragique puis tellement tendre.

C’est alors qu’un homme vêtu d’un imperméable gris clair l’interpella avec un Bonjour un peu ironique. Croyant à un dragueur, elle ne lui répondit, ni ne le regarda. Mais il lui dit :

– C’est une jolie bague que vous portez au doigt… C’est un cadeau que l’on vous a fait?

Elle sursauta immédiatement comme sous l’effet d’une décharge électrique, ne sachant si l’homme connaissait le sens du bijou ou s’il prenait ce prétexte pour entrer en communication. Elle portait sa bague d’O, offerte par son maître lors d’un cérémonial SM. Elle devait la porter en permanence, à l’exception toutefois des relations familiales et professionnelles. Elle aimait la symbolique de la bague, le don de sa personne à un maître ; un peu moins l’objet lui-même qu’elle trouvait un peu trop gros, un peu trop voyant. Le O ne pouvait être ignoré d’un œil averti.

Comme elle n’était pas avec son amant, elle osa le défier du regard et demander avec un ton agressif :

– Qui êtes-vous Monsieur? Que voulez-vous?

– Oh! Ne vous fâchez pas. Je disais seulement que vous aviez une jolie bague. Pas de quoi fouetter un chat! Je voudrais trouver la même, soyez sympa, dites-moi d’où elle vient.

– C’est un cadeau, Monsieur. Je ne sais pas où elle a été achetée. Veuillez m’excuser, j’ai des courses à faire. Au revoir Monsieur.

Il lui emboîta le pas

– Qui vous a fait ce superbe cadeau

– C’est mon mari qui me l’a offerte.

– Dites-moi encore chère Madame, cet anneau sur la bague, ce O, est-il symbolique?

– Je ne vois pas pourquoi je vous répondrais! C’est personnel. Laissez-moi tranquille!

Il n’apprécia guère cette réponse et prit un ton plus sec.

– Cessez de jouer la gamine et répondez à ma question! Cette bague a un sens, n’est ce pas…

– Eh… Oui… Monsieur, répondit-elle en baissant les yeux.?

– C’est bien ce que je pensais à Rappelez-moi donc sa signification, je vous prie.

Elle ne savait que faire : soit ne rien dire mais s’exposer à une punition si l’homme était informé des règles liées à la bague ; ou tout dire mais s’exposer à ses caprices. Et puis, comment dire à un inconnu qu’elle devait lui obéir! Car tel était la règle de la bague : obéir à toute personne qui y ferait explicitement référence.

Il coupa court à ses atermoiements.

– Attention à ce que vous allez me raconter! Ne me prenez pas pour un imbécile!

– Eh… Voici Monsieur… Cette bague signifie que mon amant… a tout pouvoir sur moi. Maintenant, laissez-moi, s’il vous plaît.

– Etes-vous certaine de ce que vous dites? N’y a t-il que votre amant qui ait tous pouvoirs? Allons, dites-moi…

Ils étaient arrivés au fond du magasin du côté des meubles et des outils. Elle s’énerva et dit à voix haute :

– Et bien non, il n’y a pas que mon amant. Vous êtes content!

– Presque, répondit-il en riant. Encore un effort, rappelez-moi le sens de votre anneau. Je veux vous l’entendre dire. ALLEZ VITE!

C’était la première fois qu’une telle situation arrivait depuis son que son amant lui avait offert la bague. En la recevant, elle avait dû apprendre par cœur une bursa escort phrase déclarative de son statut. Son joli visage rougit entre les longs cheveux bruns, elle baissa la tête et déclara à voix basse :

– Et bien… Je… je … dois… obéissance… à toute personne qui connaît la bague…

Il sourit intérieurement. Il avait bien joué. Il était fier de lui. Il lui avait fait avouer la signification de la bague sans qu’elle ne s’aperçoive de son ignorance en vérité, de ses doutes.

Un jour, il n’y a pas si longtemps, dans un café, il avait entendu deux hommes discuter d’une bague qui donnait, à celui qui la remarquait, tous pouvoirs sur la femme qui la portait. Ce jour là, du bar où il buvait une bière, il avait pu noter l’étrange facture de l’anneau, au point de ne jamais l’oublier.

Et voilà qu’il se trouvait dans l’incroyable situation d’avoir devant lui une fille, superbe au demeurant, qui avait reçu la bague d’O en contrepartie du serment d’obéir.

Il osait à peine y croire. Jamais il n’avait pensé pouvoir se trouver dans cette situation. Il eut besoin de vérifier son pouvoir tout nouveau en une phrase mi interrogative, mi exclamative.

– Très bien, Nous y voilà… Vous obéirez donc à tous mes ordres…

– Oui

– C’est tout, demanda-t-il?

– Eh… Oui… monsieur

– C’est vraiment tout?

Il la poussait encore dans ses retranchements, sans trop savoir ce à quoi il pouvait arriver. Mais, comme elle avait déjà avoué devoir obéir alors pourquoi pas d’autres révélations.

– Eh… je dois vous dire… Je suis à vos ordres, monsieur, ainsi qu’aux personnes de votre choix… Je vous obéirai quelque soit le lieu, quelque soit l’heure, quelque soit l’ordre.

Il bandait comme un malade et dut souffler un peu pour éviter de tout perdre dans son pantalon.

– Te voilà moins fière maintenant! Enlève ton manteau… Tourne donc que je te regarde… Mieux… Encore…

Elle ôta son manteau au beau milieu de l’allée, pour se présenter, tête baissée, en jupe et chemisier, les deux en noir.

– Oh, madame est plutôt BCBG… Bien… T’as l’air bien gaulé… Pas terrible ton chemisier, pas transparent… Ta jupe est longue aussi, trop à mon goût.

Il lui tapa les fesses assez fortement par dessus la jupe, probablement pour tester l’obéissance. Elle ne s’en défendit point. Elle se demandait si quelqu’un pouvait la voir car comme elle gardait la tête baissée, elle ne voyait rien.

– Laissez là votre caddie, suivez-moi

Elle le suivit jusqu’au bout de la galerie marchande, jusqu’à un café joliment décoré, un peu ancien, un peu anglais. A cette heure matinale, il n’y avait guère que trois clients au bar. Elle prit place à une petite table ronde sur la terrasse ouverte sur la galerie. Elle faisait face au bar et à l’homme.

– Quel est votre prénom, demanda-t-il? Quel âge avez-vous? Quelles sont vos mensurations?

Elle répondit à tout, prisonnière des volontés de son amant qui l’avait voulue ainsi soumise.

– Rappelez-moi l’ordre lié à votre bague… Allons, pas de pudibonderie!

Le garçon de café déposa les boissons. Elle énonça, les yeux bas :

– Je dois obéissance à toute personne qui connaît le sens de la bague… quelque soit le lieu, quelque soit l’heure et quelque soit l’ordre.

Le garçon marqua une pause de surprise avant de poser les verres et repartir. Cet aveu réitéré enhardit l’homme :

– Ecarte tes jambes!… Mieux que ça!… Ouais, t’as de belles fesses.

Elle en arriva au maximum possible avec sa petite jupe noire. Elle se réjouit d’avoir une jupe plutôt étroite mais, elle ne le savait pas, elle se réjouissait un peu vite!

Deux hommes au bar s’étaient tournés vers elle. Elle sentait leurs regards vicieux. Elle se sentait à nouveau prise dans l’engrenage de la honte et du plaisir, dans cette terrible dualité si bien exploitée par son amant.

– Rappelle-moi ton âge… Reste comme cela, ne resserre pas les cuisses, c’est meilleur… N’oublie pas que je peux faire ce que je veux de toi…

Elle demanda, les yeux toujours rivés au sol :

– Voulez-vous me dire qui vous êtes?

görükle escort Je m’appelle Jacques et j’ai 45 ans.

– Vous paraissez plus jeune, Monsieur… Comment connaissez-vous l’obligation de la bague?

– Disons que j’ai quelques amis bien renseignés, Il se mit à rire.

– Etes-vous marié, Monsieur? Vous avez des enfants?

– Non, je ne suis pas… Eh! Arrête ton char! T’es de la police. Va te faire foutre avec tes questions, ça ne te regarde pas! N’espère pas m’amadouer.

– Non, non, je n’y pensais pas, Excusez-moi.

– Tu me prends pour un con! TOUT ce que je veux! Tu feras TOUT ce que je veux! T’as pigé? Tu ne crois pas qu’à mon âge je vais me laisser berner par une connasse comme toi? Qu’est ce que ça peut te faire si je suis marié! Tu voulais me baiser, salope! Tu vas le regretter, fais-moi confiance!

Maintenant, en plus de la honte, la peur arrivait. Elle regretta amèrement sa tentative amicale. L’homme s’en était vite aperçu. Pourquoi ai-je été si bête, pensa-t-elle.

– Mais, dis-moi, t’as mis une culotte?

– Oui, Monsieur

Il s’adossa confortablement à son siège, le buste légèrement en retrait pour mieux voir entre les jambes ouvertes.

– Alors à Enlève-la!

– Eh… à… ici… maintenant! Mais, mais, il y a du monde!

– Je t’ai dit que tu allais regretter tes conneries, n’est-ce-pas? Alors, ta culotte, c’est TOUT DE SUITE! Sinon, c’est à poils que tu vas te retrouver… Et ne vas pas trop vite.

Résignée, elle se leva légèrement de sa chaise pour aller chercher la culotte par les côtés de la jupe. Comme elle était trop étroite, elle dut tirer le tissu pour pouvoir passer une main jusqu’au vêtement. Mais la jupe tendue céda d’un seul coup pour remonter jusqu’au ventre. Complètement découverte, jambes et entre-jambe, bas auto-fixant et string noir, elle ramena la culotte sur les genoux, remit la jupe en place et finit d’ôter la culotte complètement, tout ça le plus vite possible.

Elle était rouge de honte. Forcément, les trois hommes au bar et son dominateur avaient tout vu. Comme elle avait toujours les yeux bas, elle ne sut pas que l’un deux faisait un signe approbateur d’une main en portant l’autre main sur la bosse de son pantalon.

– Bien… Des bas, ouais… T’es poilue… Bravo… Oh que tu me fais bander, ma salope!… Ecarte bien tes jambes…

Il appela le serveur qui s’empressa de venir voir de près. Il lui demanda de rapporter une paire de ciseaux. Elle n’osa pas demander à quelle fin. Il revint avec l’outil et attendit à côté d’eux. Le tortionnaire n’eut cure du serveur.

– Tout à l’heure, dans le magasin, Je t’ai dit que ta jupe était trop longue? Réponds!

– Oui monsieur

– Alors prends ces ciseaux et va me la raccourcir aux chiottes… Et tu as intérêt à la raccourcir au ras de la moule… Compris? Je t’avais dit que tu allais le regretter… Alors, au ras du cul, poulette?

– S’il vous plaît… Pas ça… Je… je ne peux pas

– AU RAS du cul… Dégage!

Affolée, elle se pressa aux toilettes, dans une cabine. Elle repéra la hauteur de la coupe et ôta la jupe. Au moment de commencer, elle remonta les ciseaux de quelque cinq centimètres. Elle avait trop peur du courroux de l’homme si elle ne coupait pas assez haut. Le textile était épais, difficile à sectionner. Elle avait mal aux doigts. Elle ne put faire une coupe régulière. Elle remit le vêtement au plus vite, sortit de la cabine, se regarda avec horreur dans le miroir du lavabo.

Elle avait coupé haut, très haut, trop haut. Ses bas noirs étaient complètement découverts et laissaient une terrible bande de peau blanche au dessus. Devant, son sexe était presque visible ; derrière, le bas des fesses n’était pas caché en raison de sa cambrure.

Les trois observateurs du bar, le serveur et son maître du jour s’étaient regroupé à la table de terrasse. Ils en eurent pour leur compte.

– Oh putain! T’as vu ça… Quelle gonzesse… Regarde, on voit presque sa chatte… Elle a des supers guiboles… Quelle garce… Tourne la salope… Putain quel cul… Oh!…

Ils riaient, sans doute pour irréaliser un bursa escort bayan événement parfaitement anachronique dans cet endroit.

Un petit attroupement de trois ou quatre personnes s’était constitué dans la galerie. Le barman les chassa avec menaces verbales agressives. L’endroit redevint heureusement désert en ce matin de novembre, à l’exception toutefois des types du bar.

Elle resta debout à table devant les quatre types confortablement assis. Jacques ordonna :

– Dis à mes amis ce que tu me dois?… Ton histoire de bague… Allez dis-leur!

– Eh… Je suis à vos ordres… Je vous obéirai quelque soit le lieu, quelque soit l’heure, quelque soit l’ordre.

Génial, applaudirent les hommes qui découvraient la sentence!

– Pas tout à fait. J’ai pas tout entendu. Il t’en manque un bout, je crois… Tu vas encore m’énerver! Fais attention!

– Je suis à votre ordre… eh… et qu’aux personnes de votre choix, reprit-elle

– Vous avez entendu les gars?… J’fais ce que je veux de cette salope…

– Vous me la laissez, demanda le barman?

– Ouais, cinquante euros!

Il s’empressa de sortir l’argent de son portefeuille professionnel et le tendre à Jacques. Il prit la fille par le bras et l’entraîna derrière le bar.

– Si quelqu’un vient, virez-le! Toi, à genoux! Ouvre mon froc, prends-moi en bouche.

Elle absorba un sexe très tendu, de taille moyenne, déjà au bord de l’explosion. Il ne fallut guère plus de deux minutes pour qu’il lâche son sperme dans la gorge de la fille, se tenant bien enfoncé pour qu’elle avale tout.

– AHHH putain que c’est bon… T’es bonne toi…

Complètement dégoutée de ce quasi viol, elle dut repartir immédiatement devant les autres.

– D’autres clients, demanda son maître?

– Ben, moi, j’ai pas cinquante euros… Pour vingt euros, peux voir ses nichons?

– Ouais, donne. Vas-y…

Il se leva, s’approcha de la fille, lui caressa le cou, empoigna le col du chemisier. D’un seul mouvement brutal, il arracha tous les boutons. Il remonta ensuite le soutien-gorge au dessus des seins. Il entreprit de les caresser, plutôt les pétrir, en tirer durement les tétons.

– Beau nichons… ça doit être du 100

– Ca suffit maintenant. Pour vingt euros, tu peux voir seulement… D’autres clients?

Elle attendait une nouvelle humiliation, debout devant les hommes, la jupe au ras de la chatte, le chemisier ouvert, le soutien-gorge au dessus des seins. Pourquoi avait-elle accepté cette vie de soumise avec son amant, pourquoi avait-elle toujours tout accepté, jusqu’à l’impossible du jour? Et ce n’était probablement pas fini. Mais elle sera fière de lui conter son obéissance, son supplice matinal imprévu. Sûrement, il ne l’aimera que d’avantage.

– Pas d’autres clients? Bien… Partons mais je n’en ai pas encore fini avec toi.

– Eh… Mon manteau monsieur?

– Ta gueule et marche!

Ils prirent la sortie de la galerie qui se trouvait à côté du café pour arriver sur le parking.

– Marche devant moi, pas envie d’avoir un procès!

Elle se trouva seule à avancer entre les voitures garées. Elle entendit quelques sifflets et un klaxon. Il la guidait de la voix : à gauche, à droite. Il appréciait tout particulièrement le bas des globes fessiers qui se dévoilait à chaque pas. Il n’en pouvait plus d’attendre.

Ils arrivèrent enfin à la voiture de Jacques.

– Mets tes mains sur le capot… Dis-moi, ton mec t’encule souvent?… T’aime bien te faire empaler par le cul?… T’es élargie?…

Elle poussa un cri lorsqu’un doigt s’enfonça dans son anneau serré. Elle poussa un râle profond lorsque le phallus commença à forcer l’anus. Lentement, très douloureusement, elle sentit s’enfoncer le pieu brulant. Il paraissait d’autant plus gros que son orifice n’était pas préparé à une telle intromission. Il s’activa alors que ses chairs commençaient seulement à se distendre. Elle sentit le liquide au fond de ses entrailles, les ongles de l’homme sur son ventre.

– T’es une sacré baiseuse, tu sais! Tu mérites bien ta bague. On se reverra. Tiens, prends ton manteau. Fous le camp maintenant.

Le soir, elle raconta sa mésaventure à son amant. Il la félicita pour son obéissance. Il lui dit qu’il ne connaissait pas l’homme mais que ça n’avait aucune importance ; ce qui comptait était qu’elle ait obéi. Puis il lui fit l’amour tendrement et elle eut un plaisir décuplé.

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