Une belle-soeur idéale

Blonde

Une belle-soeur idéaleJe dînais au restaurant quand j’avais rencontré cette femme. Elle ne devait pas avoir trente ans et elle mangeait seule à la table face à moi. Je l’ai matée tout en mangeant et j’espérais croiser son regard. En vain. J’ai fini par me plonger dans mon smartphone. Tout à coup, sans que j’ai vu le coup venir, une main féminine à posé un smartphone à côté du mien puis la voix à qui appartenait cette main m’a demandé si elle peut se servir du mien parce qu’elle n’a plus de batterie.J’ai levé les yeux. C’était la femme de la table en face.- Euh ! Oui, bien sûr, lui ai-je répondu en bafouillant !Elle était penchée vers moi et ça faisait ressortir sa poitrine qui gonflait le tissu de sa robe. La femme m’a demandé si elle peut s’asseoir et elle s’est assise face à moi sans attendre ma réponse puis elle a commencé à taper son numéro et elle s’est mise à parler et c’est comme ça que j’ai connu son petit nom. Quand elle m’a rendu mon téléphone, j’ai mémorisé le numéro qu’elle avait fait mais j’ai réalisé que ça ne me servirait à rien. La femme m’a remercié et je lui ai demandé si je peux faire quelque chose. Elle m’a répondu qu’elle ne savait pas puis elle s’est rassise à sa table avant de se relever et de revenir s’asseoir en face de moi. La femme m’a demandé si je veux lui offrir un verre. J’ai appelé le garçon et il a pris la commande.- Je vais peut-être vous choquer, m’a encore dit la femme ! Je vois bien que je vous plait mais pour baiser, je fais payer !J’ai dû avoir une curieuse réaction car elle a ajouté qu’elle ne fait pas le trottoir puis elle a encore ajouté que si je le veux, elle peut venir chez moi pour faire une passe et elle a avalé son verre avant de poser une carte de visite devant moi. Il n’y avait qu’un prénom et un numéro de téléphone puis elle a disparu. C’est là que le garçon m’a demandé si j’ai vu où est passé la femme. Je lui ai répondu qu’elle devait être partie et il m’a dit qu’elle n’a pas réglé sa note et je ne sais pas pourquoi à ce moment pourquoi j’ai offert de payer à la place de la femme.J’avais un rendez-vous et j’y suis allé. C’est en en sortant que j’ai retrouvé la carte de visite au fond de ma poche et ma première idée a été de faire le numéro pour dire que j’avais payé la note mais c’est une autre voix de femme qui m’a répondu et qui m’a demandé qui je veux rencontrer.- Heu… Lydia ? Samedi prochain ?La femme m’a répondu que Lydia a nevşehir escort bayan beaucoup de succès et que je devrais attendre si je veux la voir le samedi.- Un autre jour, a ajouté la femme ? Le lundi elle n’a pas grand monde ! Ce soir ? Je sais que c’est un peu court mais vous ne le regretterez pas ! C’est la plus douée de mes filles !J’ai donné mon accord et mon adresse par la même occasion et quand j’ai raccroché, je me suis aperçu que je bandais. Ma bite me faisait mal. Elle était de travers dans mon pantalon et quand je l’ai redressée, je me suis aperçu qu’une femme me regardait et je suis parti un peu honteux. Il était déjà six heures et je devais me dépêcher si je ne voulais pas faire attendre Lydia.Je suis rentré dans mon appartement. Un quart plus tard, on sonnait à ma porte.- Ah, c’est vous, m’a dit la femme quand j’ai ouvert !Je lui ai rappelé que j’ai payé sa note de restaurant et elle m’a répondu que je n’aurais pas dû. Sa patronne m’avait déjà donné le tarif et je n’ai pas discuté. La femme m’a suivi dans la chambre et pendant qu’on se déshabillait, elle m’a demandé si les nichons qui tombent ça m’effraie et effectivement, quand elle a retiré son soutif, ses seins sont tombés plus bas que son nombril. Ça me rappelait ceux de ma grand-mère. Elle ne se gênait jamais en ma présence et j’avais vu les siens plusieurs fois. Ils pendaient et ils étaient beaucoup plus longs que large et ça ne semblait pas la gêner quand elle faisait sa toilette. Une fois, même, elle m’avait dit que ce n’est que de la viande. Elle ne prenait même pas soin de mettre un soutien-gorge. Un jour que j’étais descendu de la chambre de bonne heure, je l’avais vue qui se faisait trousser par l’ouvrier agricole.- Dépêche-toi, lui disait-elle ! On n’a pas toute la journée ! N’arrête pas parce que je sens que ça vient ! Tu es plus doué que feu mon mari !Je pouvais voir ses jambes nues car elle avait remonté sa robe sur son ventre, cette robe qui lui arrivait jusqu’aux chevilles.- Ah, putain, avait gémi ma grand-mère ! Tu m’as mis la dose et ça va me couler le long des cuisses !Le type s’était écarté et ma grand-mère avait laissé retomber la robe sur ses jambes et j’avais attendu cinq minutes après le départ de l’ouvrier agricole pour m’annoncer en faisant retentir les marches de l’escalier sous mes sabots. Ma grand-mère m’avait servi ma chicorée et j’avais recouvert mes tartines. Je regardais derinkuyu escort ses fesses. Le long de ses jambes, il y avait des taches d’humidité.- Tu peux toucher, m’a fait Lydia !Je ne m’en suis pas privé puis elle a voulu que je mette une capote et ça m’a contrarié, mais le principal était que je bandais. Elle m’a sucé pendant un moment puis elle s’est allongée sur le lit, les jambes en l’air et je me suis enfoncé. C’était la première fois que je payais une pute pour faire l’amour. J’avais commencé avec les copines de ma sœur. Il y en avait une qui me plaisait beaucoup mais elle plaisait aussi à d’autres et en plus elle me snobait puis un jour, je l’ai vue qui entrait dans immeuble avec un homme et ça m’a dégoûté d’elle. J’avais baisé avec plusieurs filles. Peut-être y avait-il des vierges parmi elles ? Certaines étaient plus difficiles à pénétrer que les autres mais je n’y connaissais rien. Je leur disais d’être cool mais ça ne changeait rien. Un jour, une de mes conquêtes m’a dit que je l’ai mise enceinte mais heureusement, une semaine plus tard, elle m’a prévenu qu’elle avait fini par avoir ses règles. J’étais sauvé. Maintenant que j’avais baisé avec des filles de mon âge, j’allais pouvoir passer à plus sérieux : baiser avec de vraies femmes. La première femme que j’ai vraiment eue, c’était la sœur du futur époux de ma sœur aînée. Je l’ai rencontrée lors du mariage. J’avais plaisanté avec elle. Elle était pas mal mais pas mon genre. En plus elle était rousse et on disait que les rousses sentaient mauvais mais elle, elle sentait bon. Après le repas de mariage de ma sœur, il y a eu de la musique pour danser et je me suis éclipsé parce que j’avais bu pas mal de champagne et j’avais envie de pisser. C’est dans les toilettes que j’ai revu ma belle-sœur. Sarah se lavait les mains et pour la provoquer, je lui ai demandé si elle s’était masturbée. Elle m’a répondu que je suis drôle et elle a ajouté qu’elle parie que je suis encore puceau et moi je lui ai répondu qu’elle n’a qu’à me tester. J’ai pissé contre l’ardoise et je me suis lavé les mains à mon tour.- Je suis à deux portes de là, à la cent quatre, ma fait ma belle-sœur ! Tu viens, il y a de l’alcool dans le bar !Je l’ai suivie et elle a verrouillé la porte de la chambre puis elle m’a demandé ce que je veux boire. Il y avait de la vodka et je n’en avais jamais bu et j’ai vidé la petite bouteille göreme escort d’un coup puis je me suis assis sur le bord du lit et j’ai basculé en arrière.- Tu bande, m’a fait Sarah !Ce n’était pas une question. J’ai mis ma main et en effet, ma bite était toute raide. En même temps que je la sortais de mon pantalon, j’ai demandé à ma belle-sœur si elle veut la voir.- Et toi, tu veux voir quoi, m’a répondu Sarah ?- Ta chatte !- Ah ! J’aurai cru que tu me demanderais mes nichons, m’a répondu ma belle-sœur !Elle a remonté le bas de sa robe sur son ventre puis elle a descendu sa culotte sur ses genoux. Je me suis étonné qu’elle soit complètement épilée parce que les filles que j’avais baisées jusque-là était poilues.- Tu n’aimes pas, m’a répondu Sarah ? Comme ça, au moins, tu n’auras pas de poils sur la langue quand tu vas me lécher !Ça non plus, je ne l’avais jamais fait. Je m’étais fait sucer la bite et même branler, mais lécher la chatte, ça m’aurait dégoûté. C’est pourtant ce que j’ai fait. Ma belle-sœur m’a dit qu’on n’a pas toute la journée puis elle a retiré sa robe et tout le reste et il m’a bien fallu faire comme elle puis elle s’est allongée sur le dos et elle a écarté les cuisses. Je ne pouvais pas me dérober. Je me suis penché. Ça sentait la pisse et ça sentait la chatte, bref l’odeur que j’avais sur les doigts quand j’avais tripoté une fille et j’ai commencé avec le bout de ma langue sur le clitoris puis dans la fente puis Sarah s’est mise à mouiller mais plus ça sentait et plus ça m’excitait.- Tu as fait ton devoir, m’a dit ma belle-sœur ! Maintenant, c’est à moi !Je me suis allongée à mon tour au bord du lit, jambes pendantes et elle s’est mise à me sucer la bite tout en me caressant un peu partout. Elle levait les yeux pour essayer de croiser mon regard puis, tout à coup, elle s’est levée et elle s’est empalée sur ma bite et elle a commencé à pomper ? Ses petits seins bougeaient à peine et je pensais à cette copine de ma sœur qui en avait une énorme paire mais elle était moche.La belle-sœur m’a demandé si je veux baiser et elle s’est mise en levrette sur le bord du lit et je l’ai baisée mais quand je me suis trompé de trou, elle m’a repris et j’ai dû retourner dans sa chatte. Ça aussi, je l’avais déjà essayé mais la fille n’avait pas aimé du tout et elle m’avait éjecté puis elle s’était rhabillée avant de s’enfuir. Alors, j’ai demandé plusieurs fois à Sarah d’aller dans son autre trou et elle a fini par accepter et c’est là que j’ai fini. Il était temps de retourner à la fête. Je suis rentré par une porte et ma belle-sœur par une autre. Je n’avais plus de jambe et je me suis assis dans un coin et j’ai regardé ma belle-sœur Lydia danser.

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