Je me fais deux beaux noirs

Je me fais deux beaux noirs
Depuis quelques jours, j’étais frustré de sexe. Je baisais pourtant régulièrement mais j’avais envie de sensations plus fortes, de toucher et sucer des grosses queues pleines de foutre, de mettre ma queue bien raide dans un cul d’homme bien viril et poilu. D’y penser me faisait bander et frissonner de plaisir pervers.
Finalement, je me décide un midi et je prépare mon nécessaire. Je mets mon string en soie noire, je prends mon lubrifiant, mes préservatifs. Je vais directement au cinéma 88 à Saint-Denis et je tourne dans les couloirs à la recherche d’un partenaire. J’ai mon grand manteau qui me permet de me caresser la bite discrètement en regardant les clients qui tournent comme moi.
Je repère rapidement un jeune noir, en sur-vêtements, qui rode dans les couloirs. A voir la bosse sur le devant de son pantalon, je suis sur qu’il bande ! Je m’arrange pour le frôler et je peux vérifier que c’est le cas. Je repère une cabine libre et je me dirige vers elle en me caressant toujours la queue.
Le noir que j’ai frôlé me suit et me regarde entrer dans la cabine. Je laisse la porte entrouverte et j’ouvre mon manteau, montrant mon sexe qui bande au travers de mon string. Le noir s’approche et me demande si je veux bien le sucer. Je lui dis que je suis d’accord. Il entre avec moi dans la cabine et je ferme aussitôt la porte, en ayant juste le temps de voir rentrer dans la cabine d’à coté un autre noir, très grand.
Je mets ma carte dans l’appareil et je laisse mon partenaire choisir le film qu’il veut voir. Moi, je suis surtout intéressé par la bosse devant son pantalon et je commence à lui caresser le sexe. Pour le choix du film, j’ai de la chance car il a l’air d’aimer les films avec les travestis. C’est ceux que je préfère car j’ai toujours été attiré par ces superbes créatures, superbement membrées, avec des seins et un cul magnifique.
Je baisse le pantalon de mon partenaire et je dégage une queue superbe ! Pas loin de 25 centimètres, un gland très rouge, presque la taille de mon poignet et une paire de couilles très grosses et fermes. Je lui dis :

« Je vais te sucer ta grosse bite ! Je vais te baver sur les couilles ! Tu vas voir, je vais te faire monter le foutre dans ta grosse queue ! Tu pourras me jouir dessus comme une grosse salope ! »

Avant de commencer à le pomper, je me déshabille complètement, ne gardant que mon string. Je prends aussi mon lubrifiant pour lui doigter le cul et me branler en même temps. J’en profite pour entrouvrir la vitre de la cabine et je vois qu’à coté, le grand noir est complètement nu et caresse une colossale bite en nous regardant. Je lui fais un clin d’œil en tirant la langue et en me caressant les seins.
J’espère qu’il saura patienter car sa bite me tente vraiment ! Elle est beaucoup plus grosse que celle de mon partenaire et son corps est superbe ! Un véritable athlète ! En attendant, je me concentre sur la bite de mon partenaire et j’entreprends de le pomper comme un fou. Sa queue grossit immédiatement et me remplit la bouche. Il me prend la tête et me fait rentrer à fond sa queue dans la bouche.
Je manque de vomir à plusieurs reprises et je laisse couler des flots de bave sur sa queue et ses couilles que je caresse en même temps. Il commence à geindre de plaisir et je le sens grossir encore dans ma bouche. Je lui écarte les cuisses au maximum et je lui doigte le cul. Chaque fois que j’enfonce mon doigt, je sens sa queue qui grossit dans ma bouche. Comme je sens qu’il va bientôt jouir, je me relève et je l’embrasse à pleine bouche, en lui enfonçant ma langue dans sa gorge. Je lui dis :

« je veux que tu frottes ta grosse queue de salaud entre mes fesses et que tu me jouisses entre les cuisses en me faisant les seins. Vas-y, prends-moi par derrière comme une pute ! Je te donne mon cul de salope pour que tu jouisses tout ton foutre ! »

Aussitôt, il se met derrière moi et je sens sa grosse matraque noire qui se frotte entre mes fesses. Elle est maintenant vraiment très dure et raide et je sens ses grosses couilles qui s’écrasent sur mes fesses. Je me tourne vers la fenêtre de la cabine pour voir l’autre noir qui regarde la scène. Il est très excité et caresse sa queue avec ses deux mains !
Elle fait au moins trente centimètres de long et six de diamètre ! Le gland est encore plus gros et luisant de jus ! J’ouvre en grand ma bouche en tournant ma langue et je fais le geste de le branler et le sucer ! Je lui demande d’attendre un peu que j’en finisse avec mon partenaire. Celui-ci, tout à son plaisir, ne voit pas le manège. Je lui dis :

« Vas-y, jouis maintenant ! Je suis ta grosse salope blanche ! Gicles-moi dans le cul ! Pinces-moi les seins, dépêches-toi de jouir ! Donnes moi ton sperme ! »

Je le sens encore grossir ; il me pince plus fort les seins et d’un seul coup, il éclate ! Je prends de grandes giclées de foutre entre les fesses et dans ma main que j’ai glissée entre mes cuisses pour lui branler les couilles et le vider complètement. Je m’étale le foutre sur les seins et je me lèche les doigts en jetant un regard de salope à mon voisin.
J’ai vraiment été à deux secondes de jouir en même temps que le salaud qui est derrière mon cul ; s’il n’y avait pas eu la perspective de l’énorme bite qui m’attend à côté, j’aurais craché tout mon foutre !
Je laisse quelques instants à mon partenaire pour qu’il se rhabille et je le laisse partir. Il est à peine sorti que mon voisin se précipite dans ma cabine, nu comme un ver ! Heureusement, personne ne l’a vu rentrer ! Il se jète sur moi et lèche tout le sperme qui coule encore entre mes fesses et mes seins. Une fois qu’il m’a bien nettoyé, il me dit :

« tu m’as rendu fou tout à l’heure ! Il faut que je me vide les couilles tout de suite, sinon, elles vont éclater ! Je vais te jouir dans la bouche et sur la figure, salope ! Tu vas voir la dose que je vais te mettre ! Après, tu m’enculeras comme une grosse pute noire pendant que je me branlerai ! Je te cracherai une deuxième dose de foutre sur la gueule ! En attendant, donnes moi ton string, je vais faire la pute pour toi ! »

Je lui réponds :

« ton programme me plait, salope ! Tiens, prends mon string et mets toi bien la ficelle entre les fesses ! Donnes moi ta grosse queue dans la gueule ! Nourris-moi de ton foutre ! J’en veux un litre ! »

Je lui prends son énorme mandrin à deux mains et j’entreprends de le sucer ; c’est énorme ! Il coule du jus de son gland ; on dirait une source ! Il a tellement envie qu’en quelques aspirations, il éclate ! C’est incroyable les giclées qu’il m’envoie ! J’en avale la moitié et le reste dégouline sur mes seins et mon ventre ! Je compte au moins dix giclées très fortes avant que le flot ralentisse et puis s’arrête ! Il débande à peine et se retourne aussitôt en me disant :

« vas-y, vite ! Encules moi ! Je bande toujours autant et j’ai encore envie de jouir ! Salope, tu m’as sucé comme un dieu ! Je suis sur que tu vas m’enculer comme la reine des putes que tu es ! Regardes mon trou du cul comme il baille et mouille en t’attendant ! Vas-y, prends-moi ! »

Je lui dis :

« Ah, salope ! Qu’est ce que tu m’as mis comme dose ! Ton foutre est très bon ! Je vais t’en cracher un peu sur ma bite pour t’enculer encore mieux ! J’ai envie de jouir dans don cul, putain ! »

Aussitôt, je place mon gland sur sa rondelle et je pousse ; en deux poussées, je suis complètement dans son cul ! Il est mouillé comme une chatte et il me serre la bite avec son anus ! En même temps, il branle son gourdin toujours aussi long, gros et raide que tout à l’heure. Je luis caresse les seins en lui limant le cul comme un chien ! Je sens le foutre qui me monte du plus profond des couilles ! Là, je vais jouir ! Je ne peux plus tenir ! Je lui dis :

« Ah, salaud ! Je ne peux plus tenir ! Je vais te remplir le cul de foutre, salope ! »

Il gueule :

« Vas-y, je vais jouir aussi ! Tu sens que ça monte ? On va jouir ensemble ! Ahhh ! »

Dans un même râle de plaisir, il crache son foutre en longs jets blancs et je me vide dans son cul. Je suis complètement vidé et épuisé ! Je m’écroule par terre, nu, vidé. Lui ne semble pas encore calmé ! Il est toujours aussi excité ! Il rebande presque aussitôt ! Il gueule :

« Ah, salope, tu m’as enculé ! Tu vas voir, je vais te mettre ma grosse trique dans ton cul ! Je vais te défoncer la rondelle, putain ! »

Comme je suis toujours allongé par terre, il commence par me pisser dessus ! Il me pisse au moins un demi-litre de pisse chaude sur tout le corps, le cul, la bouche ! J’essaye de me redresser quand il m’att**** et me ceinture ! Il est très fort et je ne peux plus bouger ! Il entreprend de me claquer les fesses d’abord avec sa main gauche, puis avec sa queue qu’il utilise comme un fouet ! J’ai bientôt le cul en feu ! Sans me lâcher, il commence à me doigter le cul ; un doigt d’abord, puis deux, puis trois ! Je gueule :

« Arrêtes ! tu me fais mal ! tu me violes ! salaud ! Ahhh ! »

Il me répond :

« arrêtes de gueuler ou je t’assomme ! Je vais te lubrifier le cul avant ! Tu vas voir ce que c’est que d’avoir une vraie queue dans l’ognon ! »

Il me met une dose de vaseline dans le cul et continue de me doigter avec trois doigts !
Tout à coup, il arrête et je sens son gland monstrueux se poser sur ma rondelle ! Il pousse et commence à m’introduire son gourdin dans le cul ! Je gueule :

« Ahhh ! arrêtes ! tu me fais mal ! vas doucement ! tu vas me déchirer l’anus ! »

Puis, tout doucement, son gland est entré ; le reste de sa queue a suivi. Incroyable ! J’ai trente centimètres de bite noire dans le cul ! Je sens son gland qui me fouille l’intestin ! C’est bon ! Il me masse la prostate ; je bande ! Je lui dis :

« Ahhh ! Tu m’as eu ! Tu m’as violé, salope ! Regardes comme je bande ! C’est bon, continue ! Pinces moi les seins, je suis ta femme ! Tu vas me remplir le cul de foutre pour me calmer ! Ahhh ! encore ! »

Il me lime de plus en plus profondément et je sens à chaque coup ses couilles qui s’écrasent sur mes fesses ! Sa queue grossit encore, comme la mienne. Je sens qu’il va jouir et moi aussi. Il hurle :

« Ahh, putain ! C’est parti, je te remplis le cul de foutre ! Je jouis !!! Tu sens mon foutre, salope ?
Je vais te branler pour te faire cracher ton jus ! Ahhh ! »

Je gueule :

« Ahhh, oui ! Je sens ton foutre qui coule dans mon ventre ! Je jouis ! Vas-y, branles moi ! Ahhh ! J’ai le cul défoncé ! C’est bon, c’est divin ! Encore !!! Gicles à fond ! »

Enfin, il s’écroule, épuisé. Je sens sa queue qui débande doucement. Tout doucement, mon cul éjecte cet énorme boudin noir. Quand son gland sort enfin, mon anus reste béant, défoncé ; je sens le sperme qui ressort et me coule entre les fesses ! Dans un semi-c*** du à la fois à la douleur, la jouissance, l’extase, la fatigue, je vois mon partenaire se rhabiller et sortir, me laissant nu et seul dans une flaque de sperme. Il me faudra vingt minutes pour récupérer, me rhabiller à mon tour et sortir, les jambes légèrement écartées et l’anus toujours ouvert, dégueulant le restant du sperme que ce salaud m’a mis dans le cul.
Il m’a fallu plusieurs jours pour récupérer et pour enfin me dire que finalement, il faudra que je recommence !

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