Quand Margot devient chienne 4

Hardcore

Quand Margot devient chienne 4
Le stratagème.

Lorsque nous avons repris le chemin du retour en fin d’après-midi, je trouvais Margot bien songeuse. Je sais qu’il ne s’était rien passé entre elle et « BHV » puisqu’ils étaient restés en permanence parmi les invités. Allant d’un groupe à l’autre. Notre hôte présentait ma femme à ceux qui ne la connaissaient pas déjà. J’ignore d’ailleurs ce qu’il en disait, s’il parlait aussi de moi ou pas. Mais en tous cas, tout le monde semblait ravi d’être en leur compagnie. Le reste de l’après-midi s’était fort bien déroulé, quelques jeux avaient été organisés sur la pelouse ou dans la piscine où, bien entendu, ma chère femme avait encore fait sensation en y plongeant nue. Pour autant je n’ai vu personne avoir de gestes déplacés envers elle.
Lorsque nous avons pris congé, notre hôte nous a remercié de notre présence et souhaité nous revoir alors que nous le félicitions pour sa magnifique demeure. A peine eut-il un regard appuyé pour Margot lorsqu’il se pencha pour l’embrasser sur les joues. Il me serra la main et me gratifia d’un coup d’œil discret.
Maintenant que nous étions en voiture Margot était silencieuse, le regard dans le vague. Elle répondait évasivement à mes questions sur notre journée à cette garden partie. Je n’insistais pas. Il me fallait attendre qu’elle se décide à me parler d’elle-même. Surtout ne pas la brusquer. Faire comme si de rien n’était. Une maladresse de ma part et elle pouvait deviner ma connivence avec « BHV ». Je ne disais à mon tour plus rien.
Le soir, après nous être douchés nous avons pris un léger repas en regardant les infos à la télé. Je suis ensuite aller me coincer dans mon fauteuil favori avec un bouquin. Du coin de l’œil je voyais bien que Margot était nerveuse. Elle allait et venait. Elle attrapait un magazine et le reposait une minute plus tard. Elle s’asseillait dans le canapé et se relevait l’instant suivant. Elle filait à la cuisine, j’entendais alors qu’elle se servait un verre d’eau et revenait dans le salon.
Je me décidais donc à l’aider un peu.
– Dis-moi mon amour, as-tu l’intention de courir le marathon dans la maison ? Ou as-tu quelques démangeaisons qui t’empêchent de rester en place ?
– Heuuu ….. Je …. Non, ce n’est pas ça.
– Ah bon, d’accord, je me demandais juste.
– Laurent. Mon chéri. Je …
– Oui mon amour, quoi ?
– Tu ne vas pas te fâcher hein ?
– Me fâcher ? Pourquoi devrais-je me fâcher ?
– Non ce n’est pas ça. C’est que je … Oh zut ce n’est pas facile.
– Mais qu’est-ce qui n’est pas facile ? Bon, je vois bien que tu as quelque chose à me dire. Alors vas-y, dis-moi.
– Oui mais justement. Je ne veux pas que tu te fâches pour ce que je vais te dire. Promets-moi s’il te plaît.
– Mais enfin je ne me suis jamais fâché contre toi mon amour, pourquoi voudrais-tu que cela soit différent ?
– Promets !
– Oh mais tu as l’air vraiment très sérieuse. C’est si important ?
– Promets !
– Bon, bon, je promets, vas-y.
– Et tu ne m’interromps pas !
– Non, non promis.
– Alors voilà. A la garden partie, tu as vu que j’ai plongé toute nue dans la piscine. Sur le coup je n’y ai pas vraiment réfléchi. On a tellement l’habitude de se baigner nu tous les deux que pour moi c’était naturel. Personne d’ailleurs n’a été choqué à priori et tout c’est bien passé. Aucun mauvais geste ni réflexion, tout au plus quelques regards masculins appuyés sur mes rondeurs. Tu sais aussi que ça ne me gêne pas vraiment dès lors que ça reste des regards. Le problème, enfin ce n’est pas vraiment un problème. Mais je ne sais pas trop comment dire. Toujours est-il que « BHV » m’a aidée lorsque je suis sortie de l’eau et m’a entrainée à l’écart.
– Ah bon ?
– Oui, tu ne nous as pas vu sans doute, mais nous étions sur le banc de pierre un peu en arrière du bosquet exotique.
– Ah ok. Je n’avais pas fait attention qu’il y avait un banc par là.
– Si, si. Bref, il a dit qu’il m’avait vu plonger et m’avait trouvée très jolie.
– Ben ça je ne suis pas surpris, tout le monde te trouve jolie.
– Oui mais ce n’est pas tout.
– Ah bon ? Tu m’intrigues. Qu’y-a-t-il d’autre ?
– Et bien il m’a dit qu’il était artiste. Qu’il faisait de la peinture, de la sculpture, de la photo et qu’il me voulait comme modèle.
– …
– Tu ne dis rien ?
– Ben non. Que veux-tu que je dise ?
– Si je dis oui, il faudra surement que je sois toute nue, toute seule dans son atelier avec seulement lui. Cela ne te fait rien ? Tu es pourtant jaloux non ?
Je comprenais surtout que « BHV » avait trouvé le bon truc pour aborder Margot. Cela flattait son égo d’une part car elle se sait très belle et même si elle n’est pas du tout prétentieuse, c’est toujours plaisant de s’entendre dire qu’on est jolie. Mais surtout, cela lui permettait sous couvert artistique, de la faire mettre à poil comme il voulait. Et bien entendu une fois la porte ouverte, qui sait jusqu’où ça peut aller.
Je décidais donc de donner un petit coup de pouce au stratagème de « BHV ».
– Je suis jaloux, je suis jaloux, c’est vite dit quand même. Tu remarqueras que j’ai beaucoup évolué sur ce sujet, reconnais-le. Cela dit, je crois que « BHV » est quelqu’un de sérieux. Tous les invités avec lesquels j’ai discuté m’ont tous dit du bien de lui. Je n’ai entendu aucun sous-entendu plus ou moins scabreux. Mais toi, qu’en penses-tu ? Quelle impression t’a-t-il fait ?
– Ben, plutôt bonne je dois dire. Lorsque nous étions sur le banc il a voulu me voir. Je veux dire voir mon corps. Il m’a fait lever, tourner sur moi-même, j’ai même posé un pied sur le banc et il a regardé ma chatte. Il ne m’a pas touchée je te jure.
– Mais je te crois ma chérie. Que penses-tu de tout ça alors.
– Honnêtement je me suis fait peur après coup.
– Comment ça ?
– Et bien, nous sommes naturistes et tu sais que ça ne me gêne pas d’être regardée. Mais là, je crois bien que j’ai eu plaisir à me faire scruter pas cet homme. Il a un tel charisme que j’aurai sans doute pris n’importe quelle position qu’il m’aurait demandé. C’est ça qui me fait peur chéri.
– Je comprends. C’est pour ça que tu craignais que je me fâche ? Rassures-toi. Je ne me fâche pas et je suis heureux que tu m’en parles. Cela dit, la réponse t’appartient. Personnellement je fais confiance à « BHV ». Je ne te cache pas non plus que je suis plutôt fier de la proposition qu’il te fait. Plus exactement je suis fier de toi. Un artiste qui remarque ta beauté c’est plutôt flatteur. Je sais bien que tout le monde se retourne sur toi, même des femmes parfois mais je ne suis pas dupe, je sais bien pourquoi et ce qu’ils ont en tête. Mais là, c’est différent. C’est vraiment pour ta plastique. Il te voit comme une toile, une sculpture, c’est artistique. Mais c’est toi qui voit. Je ne veux pas t’influencer. Ce que tu décideras, je l’appuierai. Je t’aime mon amour. Je veux que tu fasses ce dont tu as envie. J’ajouterai que j’ai entièrement confiance en toi.
– Ouf ! Je suis contente de t’avoir parlé. J’avais une grosse boule sur l’estomac. Je ne savais pas trop comment aborder le sujet et j’avais un peu peur de ta réaction. Je sais bien que tu n’es plus un gros tigre jaloux mon chéri, mais là, me savoir nue et seule avec un autre homme, je me demandais. Cela dit je ne lui ai pas dit oui encore. J’ai dit que je voulais t’en parler d’abord et selon ma décision, avoir ton accord.
Ce soir là, nous avons baisé dans le canapé. Le lit était trop loin. Nous étions excités sans doute pour des raisons différentes d’ailleurs, encore que…….

A suivre…

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